Lesung mit Jean-Paul Schintu: Albert Camus, „Le Premier Homme“

21.11.2018, 19.00 Uhr
Warburg Haus | Heilwigstr. 116 | 20249 Hamburg

Au moment de sa mort accidentelle en 1960, Albert Camus avait commencé Le Premier Homme. Le manuscrit, édité plus de trente ans plus tard, nous fait découvrir l’enfance et l’adolescence de l’auteur en Algérie au début du XXe siècle, le lien fusionnel à la mère, la recherche du père, les relations avec les Algériens, l’éveil à la sensualité.

L’acteur Jean-Paul Schintu fait vivre cette œuvre autobiographique, accompagné par la  musique de Philippe Hersant. Jean-Paul Schintu est un comédien chevronné aux expériences internationales multiples, directeur de théâtre, metteur en scène, auteur de montages intégrant textes et musique.

Le spectacle est en français avec traduction en allemand.


Zum Zeitpunkt seines Unfalltodes im Jahr 1960 hatte Albert Camus Le Premier Homme begonnen. Das mehr als dreißig Jahre später veröffentlichte Manuskript lässt uns die Kindheit und Jugend des Autors in Algerien zu Beginn des 20. Jahrhunderts entdecken, die enge Verbindung zur Mutter, die Vatersuche, die Beziehungen zu den Algeriern, das Erwachen der Sinnlichkeit. Der Schauspieler Jean-Paul Schintu rezitiert aus diesem autobiographischen Werk, begleitet von der Musik Philippe Hersants. Jean-Paul Schintu ist ein international erfahrener Schauspieler, Theaterdirektor, Regisseur und Autor von Montagen, die Texte und Musik verbinden.


  • Französische Lesung mit deutscher Übersetzung
  • Verre de l’amitié im Anschluss – Um Spenden wird gebeten
  • Anmeldung bitte bis Sonntag, 18. November in der Cluny-Geschäftsstelle

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Jean-François Millet: „La Bouillie“

1. Dezember 2018
Visite guidée / Führung
Hamburger Kunsthalle

Dans le cadre des 60 ans de jumelage, le musée des beaux-arts de Marseille et la Hamburger Kunsthalle ont échangé deux tableaux exceptionnels pour trois mois.

Les Marseillais admirent « Rivage au clair de lune » de Caspar David Friedrich, tandis que les Hambourgeois contemplent « La bouillie » de Jean-François Millet.

Nathalie David propose deux visites guidées le samedi 1er décembre à 10 h en français et à 11 h 30 en allemand. Les participants paient les 14 € d’entrée du musée (à partir de 10 personnes 12 €), Cluny prenant en charge les
honoraires.


Im Rahmen der 60jährigen Städtepartnerschaft haben das Musée des Beaux-Arts von Marseille und die Hamburger Kunsthalle für drei Monate zwei herausragende Gemälde ausgetauscht.

Die Marseiller bewundern Caspar David Friedrichs „Meeresufer im Mondschein“, während die Hamburger sich der Betrachtung von Jean-François Millets „Der Brei“ erfreuen können.

Am Samstag, den 1. Dezember bietet Nathalie David zwei Führungen an: um 10 Uhr auf Französisch  und um 11.30 Uhr auf Deutsch. Die Teilnehmer*innen entrichten den Museumseintritt von 14€ (ab 10 Personen 12€), Cluny übernimmt die Honorare.


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Compte rendu de la rencontre du 30 octobre 2018

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Le 30 octobre, nous avons bouclé notre avant-dernière séance de travail de la saison 2018 par les comptes rendus critiques du neuvième et du dixième roman : Hubert Depenbusch a présenté La Solitude des enfants sages et Irène Drexel-Andrieu Le Courage qu’il faut aux rivières (cf. infra pour les détails). Le premier, comme beaucoup de premiers romans, imbrique un récit autobiographique dans une période historique. Il se déroule en Algérie et en France. Le second dépayse le lecteur / la lectrice en les conduisant dans un espace géographique et culturel inconnu : celui des vierges jurées en Albanie.

Nous nous retrouverons dans deux semaines pour récapituler nos lectures de la saison 2018 et choisir notre lauréat ou notre lauréate. À bientôt donc !


LE SILENCE DES ENFANTS SAGES, 2017, Martine Duquesne, La Cheminante

Martine Duquesne est née en1954 en Algérie, elle a dû quitter son pays natal avec ses parents et sa sœur cadette en 1962. Son premier roman, La Solitude des enfants sages, est un récit très émouvant sur la guerre d’Algérie en 1961/1962 et la situation des pieds-noirs en France en 2010. Le roman est marqué par des allers-retours entre ces deux époques.

Les évènements sont racontés par Angélique qui, à la mort de son père, se souvient des années où son monde d’enfant de 7 ans a basculé complètement. Elle était confrontée alors à un monde qu’elle ne comprenait que partiellement. Elle ressentait cette atmosphère de peur qui entourait les colons ainsi que les tensions de plus en plus fortes entre les partisans de l’indépendance et ceux de l’Algérie française. Les parents d’Angélique, enseignants tous les deux, reflètent parfaitement la position de beaucoup de compatriotes qui étaient persuadés d’améliorer la vie en Algérie et qui en même temps méprisaient la population locale. Pour eux, les Algériens étaient des ignorants et des fainéants.

Martine Duquesne écrit dans un style très fluide et agréable à lire. Elle alterne dialogues et parties narratives de manière équilibrée. Son langage est plein d’humour et de jeux de mots, par ex. le forgeron est un « dompteur de fer », « avec lui on a le droit de rien fer ». On peut presque entendre « les échos de ses coups » comme on peut presque sentir l’odeur des cochons. On trouve aussi quelques expressions familières, parfois argotiques, par ex. « pour vous péter à la gueule » ou « espèce de pisseuse ».

L’amitié entre Angélique et Djamila est l’expression d’un optimisme profond envers le développement d’un monde déchiré par d’innombrables conflits. C‘est un optimisme enfantin qui devrait entrer dans le monde des adultes, dans le monde des responsables politiques.


LE COURAGE QU’IL FAUT AUX RIVIÈRES, 2017, Emmanuelle Favier, Albin Michel

Le roman traite de vierges jurées, des personnes nées femme qui jurent de rester vierges et qui vivent en homme, profitant de toutes les libertés des hommes. Leur vie est dédiée au travail et au service de la communauté, d’où le respect qu’on leur manifeste. On devine que le pays où se déroule l’histoire correspond à l’Albanie contemporaine.

Les personnages principaux, Manushe et Adrian, ont des trajectoires différentes. La première a choisi d’être vierge jurée pour ne pas se marier, la seconde l’est devenue par force parce que son père voulait un fils. Adrian connaît une existence difficile. Violée, elle tue son agresseur et doit fuir son village. Enceinte, elle abandonne l’enfant après la naissance pour aller dans la capitale et y vivre en homme parce qu’ainsi la vie est plus facile. Une relation lesbienne secrète qui lui avait apporté une certaine sérénité est brutalement interrompue par le meurtre de sa partenaire. Adrian reprend à nouveau la route et fait la connaissance de Manushe dont elle va éveiller la sexualité. Après de violentes péripéties, elles vont finir par pouvoir vivre ensemble dans une grande ville. Dans leur entourage gravite une jeune femme, Dirina, dont elles ignorent que c’est la fille abandonnée d’Adrian. Dirina ressent un malaise depuis son enfance, elle recherche ses racines et sa mère biologique.

Le sujet principal du roman est en effet la recherche de l’identité, la façon dont chaque personnage se libère des conditions qui lui sont imposées pour faire le chemin vers soi-même. Le titre y fait allusion et suggère les difficultés que rencontre une rivière à traverser des montagnes et à creuser son lit pour suivre son cours, exactement comme les personnages du roman.

Emmanuelle Favier, née en 1980, a réalisé une œuvre intéressante et originale, loin des sentiers battus de l’autofiction. On sent l’attachement qu’elle porte à ses personnages et à quel point elle aimerait un « Happy End » pour Dirina. Qu’elle résiste à la tentation est à son honneur.

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Compte rendu de la rencontre du 28 août 2018

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Nous avons examiné deux romans dont le contenu est en quelque sorte une biographie romancée.  Sébastien Spitzer a choisi un cadre historique puisque son personnage principal est Magda Goebbels (cf. supra le compte rendu critique de Marie Herford, Ces Rêves qu’on piétine).  Aure Atika, une actrice connue en France, présente sa mère dans un cadre privé et contemporain (cf. supra Mon Ciel et ma terre, présenté par Maryse Vincent). La discussion a porté d’un côté sur la part d’informations vérifiables et sur la part de fiction contenues dans chaque œuvre, et d’un autre côté sur l’intérêt à dévoiler certaines informations biographiques (a priori le travail d’un historien ou d’un journaliste) car la tâche du romancier demeure la justesse du portrait psychologique brossé. Il faut ajouter que ces deux romans sont représentatifs de nombreuses publications contemporaines s’attachant à exposer des vies privées et que par ailleurs, le thème de la deuxième Guerre mondiale n’est toujours pas épuisé en France.

Notre prochaine rencontre aura lieu le 30 octobre 2018. Nous examinerons La Solitude des enfants sages (2017) de Martine Duquesne et Le Courage qu’il faut aux rivières (2017) de Emmanuelle Favier.

CES RÊVES QU’ON PIÉTINE, 2017, Sébastien Spitzer, roman, L’Observatoire

1944, Berlin sombre sous les bombes. Magda Goebbels, née Behrend, adoptée Friedländer, divorcée Quandt, et ses six enfants vivent leurs derniers jours dans le Bunker du Führer en compagnie de la dernière garde. Retour sur tout le passé de Magda, follement ambitieuse, supprimant ceux qui peuvent lui faire ombrage, en particulier son père adoptif qui est arrêté et envoyé en KZ sans qu’elle ne s’en préoccupe. À la même période de panique générale et de sauve qui peut, une horde disparate de prisonniers fuyant les marches de la mort, à bout de forces, poussée vers l’Ouest par un reste d’armée, doit en plus affronter les nazis provinciaux et les paysans vaincus. Parmi ces malheureux se trouve une enfant, Ava, née dans un camp et qui a survécu grâce à sa faculté de se rendre invisible. Elle porte un rouleau de lettres écrites par Friedländer à Magda, transmises d’un détenu à l’autre afin que l’Histoire retienne l’horreur vécue. En troisième volet, l’arrivée libératrice des Américains qui vont croiser les Russes aux portes de Berlin. Les récits s’entrecroisent, les contrastes entre richesse et dénuement, entre amour maternel et violence insupportable donnent à ce livre courageux une densité parfois insupportable. Une lueur d’espoir pour la petite Ava permet de mieux respirer avant de fermer le roman.

S’appuyant sur des recherches journalistiques solides, Sébastien Spitzer a ordonné ses données : historiques, biographiques, photographiques. Une originalité de ce roman, pourtant un énième sur la deuxième Guerre mondiale, est d’avoir souligné le rôle des photographes de guerre pour conserver le souvenir des faits, documenter autant la libération des uns que la défaite des autres. Ces Rêves qu’on piétine est un roman historique et tragique au service du devoir de mémoire et de l’Histoire.

MON CIEL ET MA TERRE, 2017, Aure Atika, Fayard

En rendant hommage à une mère fantasque, bohème et plutôt irresponsable, Aure Atika brosse également le portrait de la France post-soixante-huitarde dans laquelle règnent les idées libertaires, le mépris des contingences matérielles et une forte consommation de drogues diverses. L’auteure ne se cache pas de livrer le témoignage d’une enfant rendu visible par l’alternance de chapitres utilisant des polices alphabétiques différentes. L’enfant témoigne, puis la femme adulte.

Ode, la mère, fréquente les milieux littéraires, cinématographiques, musicaux de Paris, se drogue excessivement. Elle s’imagine photographe, elle réalise quelques reportages confidentiels et underground. Elle part en reportage ou en cure spirituelle en Inde, laissant sa fille à la grand-mère ou à des amis. Il n’y a pas de père. Aure n’a le choix qu’entre rejet ou amour inconditionnel, souvent bafoué, surtout quand elle est petite et dépendante. L’enfant est parfois contrainte de protéger sa mère, de camoufler leur mode de vie pour éviter les critiques ou la condamnation par le reste de la société. À l’adolescence, tout en restant attachée à sa mère, Aure deviendra critique et réaliste. Dans une interview, elle reconnaît s’être construit une vie solide, avoir voulu réussir là où Ode a échoué.

Pour raconter la solitude (autant de l’enfant que de la mère) et l’amour inconditionnel de l’enfant, l’auteure utilise une écriture simple, plate, émaillé d’un certain humour dû à la candeur enfantine, caractéristique de la littérature de jeunesse. Ce roman est un témoignage touchant, sans prétention littéraire, peut-être un récit cathartique. La dernière page fait fonction d’oraison funèbre. Le roman se lit très vite.

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Cluny Jeunes beim 5. Tegeler Europafest

Am Dienstag, dem vierten September, war es wieder so weit. Zum fünften Mal lud der Staatsminister für Europa im Auswärtigen Amt, Michael Roth, zum Tegler Europafest in die Villa Borsig in Berlin ein.Was für eine Ehre, dass dieses Jahr auch Cluny Jeunes vertreten war!

Die deutsch-französische Freundschaft wurde unter anderem auch repräsentiert durch: die französische Botschafterin Madame Anne-Marie Descôtes, die Leiterin des Büros des deutsch-französischen Kulturbevollmächtigten Frau Wassener, den Vizepräsidenten des Deutsch-Französischen Jugendausschusses (DFJA) Robin Miska und viele andere.

Herr Roth äußerte in seiner Begrüßungsrede seine Freude über die vielen
engagierten Europäerinnen und Europäer, welche die Grundbausteine des europäischen
Zusammenhalts seien. Wie wichtig es ist, heutzutage als engagierter Bürger auch die Demokratie zu verteidigen, war nach den Geschehnissen in Chemnitz ein Thema, das nicht nur alle Gäste als besonders wichtig empfanden, sondern das auch der ehemalige österreichische Kanzler Christian Kern besonders betonte. Die Notwendigkeit, Ausgrenzung und Hetze standzuhalten und vor allem diese zu verurteilen, Abgrenzung zwischen der europäischen Bevölkerung und den Regierungen entgegenzuwirken – All dies sei in dieser Zeit höchstes Gebot, um nicht nur Europa, sondern auch den Rechtsstaat aufrecht zu erhalten.

Dr. Linn Selle, Präsidentin der „Europäischen Bewegung Deutschland“ sprach in diesem Kontext über die gute Zusammenarbeit von deutschen Regierungsorganisationen mit diversen Bürgerinitiativen. Tatiana F.-Salomon stellte die von ihr ins Leben gerufene Assoziation „#jamaissanselles“ vor, eine feministische Initiative, deren Mitglieder sich dazu verpflichten, nie wieder eine Veranstaltung – sei es ein berufliches Meeting oder eine öffentliche Debatte – zu organisieren, ohne dass Frauen verhältnisgerecht präsent sind. Mitglieder sind Konzerne wie Microsoft France, der französische Bildungsminister sowie Michael Roth und Madame Descôtes.

Im Anschluss an die interessanten Vorträge und Unterhaltungen feierten wir Europa
mit Musik und einem fantastischen Buffet. Die politischen Gespräche vertieften sich, als
Robin, Frau Wassener und Marie Finke mit dem Ukrainebeauftragten des Auswärtigen
Amts an einem Tisch saßen.

Es war eine sehr besondere Veranstaltung. Das schwungvolle Ambiente, das
Kennenlernen so vieler interessanter Menschen und die wunderschöne Location hängen
immer noch in meinen Erinnerungen nach. Ich möchte mich nochmal herzlich bei Robin
bedanken und ich bin begeistert von der Zusammenarbeit von DFJA und Cluny Jeunes!

Text: Nicola Hochberger

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Rundschreiben 3/2018

Liebe Cluniazenser, chères clunisiennes,

sicher, es war ein wunderbar warmer Sommer, aber das Abklingen der Hitzewelle 2018 kommt uns jetzt doch irgendwie entgegen, zum Ende der ‚canicule’ können wir endlich auf einen entspannten, wohltuenden Herbstanfang hoffen, manche ziehen sogar in Erwägung, zu gewohnten Aktivitäten zurückzukehren und das Haus zu verlassen. Nur zu, das könnte sich lohnen, denn Cluny hält wieder einige interessante Termine und Begegnungen für Sie bereit.

Hier kommen unsere Vorschläge bis zum Ende des zweiten Halbjahres 2018, und ich würde mich freuen, wenn hier und da auch für Sie etwas dabei wäre …. Ansonsten gilt natürlich wie immer: Ihre Anregungen und Initiativen sind willkommen!


Samstag, 8. September 2018, 18.00 Uhr
In Kooperation mit dem deutsch-französischen Kulturfestival ‚arabesques’
„Mister Niet“ (Paris) – Rock, Blues & Folk à la française“
TONALi-Saal, Kleiner Kielort 3-5, 20144 Hamburg


Dienstag, 18. September, bis Dienstag, 25. September 2018
Cluny-Reise nach Paris


Montag, 8. Oktober 2018, 19.00 Uhr
Lennart Nikolei: UN-Friedensmission MINUSMA in Mali:
Welche Rolle spielen Frankreich und Deutschland?
Warburg-Haus, Heilwigstraße 116, 20249 Hamburg


Mittwoch, 7. November 2018, 19.00 Uhr
Im Rahmen der ‚Tage des Exils’ und in Kooperation mit dem KörberForum:
„Das Überleben von Juden in Frankreich 1940-1944“
Buchvorstellung und Podiumsgespräch mit Jacques Semelin (Autor) und Jan Philipp Reemtsma.
Moderation: Susanne Wittek (Übersetzerin)


Mittwoch, 21. November 2018, 19.00 Uhr
Jean-Paul Schintu: „Albert Camus, Le Premier Homme“
Warburghaus , Heilwigstraße 116, 20249 Hamburg


Samstag, 8. Dezember 2018, 17.00 Uhr
„Prix Cluny“ und 71 Jahre DFG Cluny e.V.
Albert-Schäfer-Saal der Handelskammer Hamburg
Adolphsplatz 1, 20457 Hamburg


Voraussichtlich: 15. Dezember 2018, Cluny-Weihnachtsfeier
Weitere Informationen dazu folgen


Und hier im schnellen Überblick noch einige interessante Daten des Damenkreises, die Sie sich vormerken können. Nähere Informationen dazu bei Helena Paetow-Stiegen oder Marie Herford:

15.08.: Causerie im ‚Ti Breizh’.

31.08., 11.00 Uhr: Archäologisches Museum HH Harburg, Museumsplatz 2
„Zwei Millionen Jahre Migration“. Clunyherren herzlich willkommen.

10.09., 10.15 Uhr: Causerie im Alsterhaus mit Frühstücksangebot.

21.10., 11.30 Uhr: Heine-Haus, Lesung im Rahmen der Tage des Exils. Kristine von Soden „Ob die Möwen manchmal an mich denken? – Jüdische Badegäste an der Ostsee“.
Im Anschluss Restaurant ‚Taverna Olympos’.

17.11., 11.00 Uhr: Barlach-Haus mit Führung
„Paris im Sinn – Hommage an den Hamburger Franz Nölken“.
Im Anschluss Jenisch-Café.

30.11., 15.00 Uhr: Adventscafé Damenkreis, Ohlendorffsche Villa.


Ich hoffe für das kommende Halbjahr wieder auf interessante Begegnungen und bereichernde Erfahrungen, immer in der optimistischen Erwartung, dass wir unseren bescheidenen Teil beitragen können zum besseren deutsch-französischen Verständnis und zur Vertiefung unserer Zusammenarbeit in Europa.

Mit herzlichen Grüßen,

bien à vous

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Dites „oui“ à / Sagt „ja“ zu MISTER NIET

CONCERT | KONZERT • 08/09/2018 • 18 H • TONALI-SAAL, KLEINER KIELORT 3-5

Une vraie passion pour le roman noir, un goût partagé pour le blues et le rock and folk, voilà la recette des chansons cocktails de Mister Niet.

Pas de musique en conserve, mais des textes et des mélodies taillés sur mesure, des histoires sombres ou pleines d’espoir, comme un hommage aux auteurs de polar connus et moins connus. 5 musiciens parisiens passionnés.

Chacun de nous compose, arrange, écrit en français les ballades des paumés, des flics et des truands. Et Niet, ce n’est pas tragique, mais rageur ou ironique selon l’humeur des musiciens.


Ein starker Hang zum ‚Roman noir’, gemeinsame Lust auf Blues, Rock und Folk, das sind Zutaten, aus denen ‚Mister Niet’ seine musikalischen Cocktails mischt.

Keine Musik aus der Konserve, sondern maßgeschneiderte Texte und Melodien, düstere oder hoffnungsvolle
Geschichten, eine Art Verneigung vor bekannten und weniger bekannten Krimi-Autoren.

Die Mitglieder der Band komponieren, arrangieren und schreiben selbst: Balladen in französischer Sprache, Geschichten von Verplanten, Ganoven und Polypen. ‚Niet’ kommt nicht tragisch daher, vielmehr zornig oder ironisch, je nach Neigung dieser fünf begeisterten Pariser Musiker.


Eine Veranstaltung in Zusammenarbeit mit arabesques

  • Parkmöglichkeit vor Ort bei IPS
  • Verre de l’amitié im Anschluss
  • Um Spenden wird gebeten
  • Anmeldung bis Donnerstag, 6. September in der Cluny-Geschäftsstelle (info@cluny.de bzw. 040/89709233) oder unter info@arabesques-hamburg.de
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UN-Friedensmission in Mali: Welche Rolle spielen Frankreich und Deutschland?

Montag, 8. Oktober | 19 Uhr | Warburg-Haus, Heilwigstraße 116, 20149 Hamburg

Es ist Januar 2013. Die Übergangsregierung in Mali bittet den Elysée-Palast um Hilfe gegen Terrorgruppen, die gen Süden vorrücken, nachdem Tuareg-Bewegungen die Unabhängigkeit Nordmalis erklärt haben. Innerhalb weniger Tage verdrängt die französische Armee die terroristischen Gruppen aus den Städten in Zentral- und Nordmali. Für François Hollande ist der anschließende Besuch in Bamako der “wichtigste Tag” seiner bisherigen Amtszeit.

Fünf Jahre später hat sich Mali zum Schauplatz deutsch-französischer Außen- und Sicherheitspolitik entwickelt: im Rahmen des UN-Blauhelmeinsatzes, der EU-Ausbildermissionen und der gemeinsamen Unterstützung der G5 Sahel-Einsatztruppe. Darüber hinaus bekämpft die ehemalige Kolonialmacht den Terrorismus mit ihrer ‚Opération Barkhane’. Für die Bundeswehr ist die UN-Friedensmission in Mali aktuell ihr größter Auslands­einsatz. Trotz solcher Anstrengungen spitzt sich die Sicherheitslage vor allem in Zentralmali weiter zu.

Welche Rolle spielen Frankreich und Deutschland tatsächlich in Mali? Warum sind sie vor Ort? Wie kam es zu dem gemeinsamen Einsatz? Und wie stehen die Aussichten auf eine Befriedung des Landes?

Um solche und weitere Fragen soll es gehen, wenn wir am Beispiel Mali die französische und deutsche Außen- und Sicherheitspolitik diskutieren. Aus Mali haben wir Lennart Nikolei zu Gast, der aus eigener Anschauung über den dortigen Friedensprozess berichtet und insbesondere über die Rolle, die Frankreich und Deutschland dabei spielen.

Als Berichterstatter („Associate Reporting Officer“) in der politischen Abteilung der UN-Friedensmission MINUSMA ist es seit März 2018 Lennarts Aufgabe, die Einsatzleitung und den UN-Hauptsitz in New York über die politische Entwicklung in Mali zu unterrichten.

  • Verre de l’amitié im Anschluss
  • Um Spenden wird gebeten
  • Anmeldung bitte möglichst bis Donnerstag, 4. Oktober in der Cluny-Geschäftsstelle
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Compte rendu da la rencontre du 31 juillet 2018

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Les présentations de romans puis les discussions qui les suivent ouvrent généralement sur des débats plus généraux sur l’essence et la fonction de la littérature. Ce fut le cas lors de notre séance du 31 juillet 2018. Cluny Lectures est un Cercle qui a choisi non pas de lire des chefs d’œuvre confirmés ou des succès de librairie mais au contraire des premiers romans reflétant la diversité des thèmes qui animent la société contemporaine et sous-tendent la réflexion personnelle de néo-romanciers dont on ne peut guère mettre la passion pour l’écriture en doute. Nous nous concevons plutôt comme des découvreurs de talents, ce qui implique parfois de lire des ouvrages pour lesquels un large consensus est difficile à trouver. L’expression d’avis divergents présente l’avantage d’aiguiser notre réflexion sur nos préférences ou nos rejets et surtout, de la formuler. Ute Budelmann et Florence Duthil nous ont permis de nous livrer à cet exercice en nous présentant respectivement Je suis un tueur humaniste de David Zaoui et L’Abandon des prétentions de Blandine Rinkel.

Notre prochaine rencontre aura lieu le 28 août 2018. Nous examinerons Mon Ciel et ma terre (2017) de Aure Atika et Ces Rêves qu’on piétine (2017) de Sébastien Spitzer.

JE SUIS UN TUEUR HUMANISTE, 2017, David Zaoui, roman, Paul&Mike

Le titre est intrigant : comment peut-on être à la fois tueur et humaniste ? Comment le roman résoudra-t-il ce paradoxe ? On y fait la connaissance d’Ernest Babinsky, abandonné par ses parents à l’âge de six mois dans un orphelinat où il développe un don hors du commun pour le tir : arbalète, billes, lance-pierre, fléchettes, arc… On l’admire mais on l’aime aussi parce qu’il compatit aux soucis des autres enfants. À la fin de son adolescence, Cyrus le gros l’initie au maniement des armes à feu puis lui demande de devenir tueur à gages. Babinski accepte l’activité à condition que ses victimes ne meurent pas sans avoir vécu le plus beau jour de leur vie, sans avoir été pleinement heureuses.

Tout au long du texte, on fait la connaissance des amis ou des victimes de Babinsky. Les personnages qu’il fréquente constituent une mosaïque de types singuliers : Fang, chinois et propriétaire de bistro avec lequel Babinsky parle de chiens et de cuisine, Fabio, le pizzaiolo, Pavel « yougo psychopathe », Yann le voisin grâce auquel il découvrira la musique de Brahms qui enrichira ses nuits sans sommeil, Amandine qui termine abruptement une romance quand elle découvre par hasard son métier, une juge passionnée par le bouddhisme tibétain, le docteur Simon Shprinzel que Babinsky consulte à cause de ses insomnies – leur premier contact téléphonique promet une psychanalyse atypique, burlesque ! Lorsque son dernier contrat est annulé, c’est le moment de changer de vie, d’essayer de trouver un travail. Difficile avec un tel passé!

Le choix des victimes n’est pas toujours compréhensible ni que les assassinats ne soient jamais poursuivis par la police, mais peu importe, puisque ce roman n’est ni réaliste ni même comparable à un roman policier « classique ». Le personnage de Babinsky touche à la caricature. Il pourrait sortir d’un film de Woody Allen. Malgré son métier, on s’attache à lui. Il cherche apparemment le bonheur des autres au détriment du sien quoiqu’il soit en réalité, de contrat en contrat, à la recherche de son propre bonheur. Sa passion pour Brahms, pour la philosophie – il lit Montaigne, Spinoza, Kant, Aristote – surprend et amuse. Il a un côté intellectuel, humain : « Apporte quelque chose au monde, avant d’attendre de lui qu’il te donne tout ce que tu en voudrais. » On n’a pas affaire à une œuvre moralisatrice, elle fait réfléchir néanmoins. Les dialogues sont somptueux (certains écarts de langage inclus), leur humour – noir, bien sûr – est époustouflant, les échanges de mails entre Cyrus et Babinsky sont renversants. Oui, les gens meurent dans Je suis un tueur humaniste, un roman insolite et profondément original!

L’ABANDON DES PRÉTENTIONS, 2017, Blandine Rinkel, Fayard

Ce roman est une exofiction. La narratrice dresse le portrait de sa mère, Jeanine. Ce rapport mère-fille est ambivalent. La fille admire sa mère et cherche à la comprendre. Mais d’une certaine façon, elle est souvent énervée par sa façon de vivre et d’être. Elle s’éloigne d’elle.

Les talents de Jeanine lui ont permis de sortir de sa condition. En 1968, elle devient la première bachelière de son village. Toutefois elle manque de confiance en elle et c’est grâce au soutien de son entourage qu’elle réussit à s’insérer dans la société. Qu’en est-il de ses ambitions ? Abandonne-t-elle des prétentions ? Elle voyage et apprend plusieurs langues étrangères, ce qui pourrait démontrer une certaine ouverture d’esprit ainsi qu’une richesse extérieure. Après son divorce, elle continue de vivre seule dans la grande maison familiale où elle aime recevoir dans sa cuisine de nouvelles connaissances rencontrées souvent au coin d’un rayon de supermarché. Comme elle apprend entretemps l’arabe, elle invite de préférence des musulmans. Elle a aussi des locataires, souvent en marge de la société, qui investissent l’ancienne chambre de sa fille.

Toutes ces rencontres et ces discussions qui se déroulent chez elle sont des voyages de retraitée sédentaire qu’elle est devenue, des témoignages sur des faits d’actualité, voire historiques, qui nous interpellent et nous invitent à nous poser la question : « Qu’est-ce qu’une vie réussie ? » La narratrice philosophe sur ce sujet en se basant sur l’image qu’elle a de sa mère. Elle utilise un langage moderne et littéraire accompagné de pointes d’humour. Son roman est construit comme une suite de clichés photographiques, un style dans l’air du temps.

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Städtepartnerschaft Hamburg-Marseille

Ein Beitrag aus dem Hamburg Journal vom 08.07.2018, in dem auch der Bürgeraustausch Hamburg-Marseille und einige Cluny-Mitglieder vorkommen!

Zum Anschauen auf das Bild klicken!

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