UN-Friedensmission in Mali: Welche Rolle spielen Frankreich und Deutschland?

Montag, 8. Oktober | 19 Uhr | Warburg-Haus, Heilwigstraße 116, 20149 Hamburg

Es ist Januar 2013. Die Übergangsregierung in Mali bittet den Elysée-Palast um Hilfe gegen Terrorgruppen, die gen Süden vorrücken, nachdem Tuareg-Bewegungen die Unabhängigkeit Nordmalis erklärt haben. Innerhalb weniger Tage verdrängt die französische Armee die terroristischen Gruppen aus den Städten in Zentral- und Nordmali. Für François Hollande ist der anschließende Besuch in Bamako der “wichtigste Tag” seiner bisherigen Amtszeit.

Fünf Jahre später hat sich Mali zum Schauplatz deutsch-französischer Außen- und Sicherheitspolitik entwickelt: im Rahmen des UN-Blauhelmeinsatzes, der EU-Ausbildermissionen und der gemeinsamen Unterstützung der G5 Sahel-Einsatztruppe. Darüber hinaus bekämpft die ehemalige Kolonialmacht den Terrorismus mit ihrer ‚Opération Barkhane’. Für die Bundeswehr ist die UN-Friedensmission in Mali aktuell ihr größter Auslands­einsatz. Trotz solcher Anstrengungen spitzt sich die Sicherheitslage vor allem in Zentralmali weiter zu.

Welche Rolle spielen Frankreich und Deutschland tatsächlich in Mali? Warum sind sie vor Ort? Wie kam es zu dem gemeinsamen Einsatz? Und wie stehen die Aussichten auf eine Befriedung des Landes?

Um solche und weitere Fragen soll es gehen, wenn wir am Beispiel Mali die französische und deutsche Außen- und Sicherheitspolitik diskutieren. Aus Mali haben wir Lennart Nikolei zu Gast, der aus eigener Anschauung über den dortigen Friedensprozess berichtet und insbesondere über die Rolle, die Frankreich und Deutschland dabei spielen.

Als Berichterstatter („Associate Reporting Officer“) in der politischen Abteilung der UN-Friedensmission MINUSMA ist es seit März 2018 Lennarts Aufgabe, die Einsatzleitung und den UN-Hauptsitz in New York über die politische Entwicklung in Mali zu unterrichten.

  • Verre de l’amitié im Anschluss
  • Um Spenden wird gebeten
  • Anmeldung bitte möglichst bis Donnerstag, 4. Oktober in der Cluny-Geschäftsstelle
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Compte rendu da la rencontre du 31 juillet 2018

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Les présentations de romans puis les discussions qui les suivent ouvrent généralement sur des débats plus généraux sur l’essence et la fonction de la littérature. Ce fut le cas lors de notre séance du 31 juillet 2018. Cluny Lectures est un Cercle qui a choisi non pas de lire des chefs d’œuvre confirmés ou des succès de librairie mais au contraire des premiers romans reflétant la diversité des thèmes qui animent la société contemporaine et sous-tendent la réflexion personnelle de néo-romanciers dont on ne peut guère mettre la passion pour l’écriture en doute. Nous nous concevons plutôt comme des découvreurs de talents, ce qui implique parfois de lire des ouvrages pour lesquels un large consensus est difficile à trouver. L’expression d’avis divergents présente l’avantage d’aiguiser notre réflexion sur nos préférences ou nos rejets et surtout, de la formuler. Ute Budelmann et Florence Duthil nous ont permis de nous livrer à cet exercice en nous présentant respectivement Je suis un tueur humaniste de David Zaoui et L’Abandon des prétentions de Blandine Rinkel.

Notre prochaine rencontre aura lieu le 28 août 2018. Nous examinerons Mon Ciel et ma terre (2017) de Aure Atika et Ces Rêves qu’on piétine (2017) de Sébastien Spitzer.

JE SUIS UN TUEUR HUMANISTE, 2017, David Zaoui, roman, Paul&Mike

Le titre est intrigant : comment peut-on être à la fois tueur et humaniste ? Comment le roman résoudra-t-il ce paradoxe ? On y fait la connaissance d’Ernest Babinsky, abandonné par ses parents à l’âge de six mois dans un orphelinat où il développe un don hors du commun pour le tir : arbalète, billes, lance-pierre, fléchettes, arc… On l’admire mais on l’aime aussi parce qu’il compatit aux soucis des autres enfants. À la fin de son adolescence, Cyrus le gros l’initie au maniement des armes à feu puis lui demande de devenir tueur à gages. Babinski accepte l’activité à condition que ses victimes ne meurent pas sans avoir vécu le plus beau jour de leur vie, sans avoir été pleinement heureuses.

Tout au long du texte, on fait la connaissance des amis ou des victimes de Babinsky. Les personnages qu’il fréquente constituent une mosaïque de types singuliers : Fang, chinois et propriétaire de bistro avec lequel Babinsky parle de chiens et de cuisine, Fabio, le pizzaiolo, Pavel « yougo psychopathe », Yann le voisin grâce auquel il découvrira la musique de Brahms qui enrichira ses nuits sans sommeil, Amandine qui termine abruptement une romance quand elle découvre par hasard son métier, une juge passionnée par le bouddhisme tibétain, le docteur Simon Shprinzel que Babinsky consulte à cause de ses insomnies – leur premier contact téléphonique promet une psychanalyse atypique, burlesque ! Lorsque son dernier contrat est annulé, c’est le moment de changer de vie, d’essayer de trouver un travail. Difficile avec un tel passé!

Le choix des victimes n’est pas toujours compréhensible ni que les assassinats ne soient jamais poursuivis par la police, mais peu importe, puisque ce roman n’est ni réaliste ni même comparable à un roman policier « classique ». Le personnage de Babinsky touche à la caricature. Il pourrait sortir d’un film de Woody Allen. Malgré son métier, on s’attache à lui. Il cherche apparemment le bonheur des autres au détriment du sien quoiqu’il soit en réalité, de contrat en contrat, à la recherche de son propre bonheur. Sa passion pour Brahms, pour la philosophie – il lit Montaigne, Spinoza, Kant, Aristote – surprend et amuse. Il a un côté intellectuel, humain : « Apporte quelque chose au monde, avant d’attendre de lui qu’il te donne tout ce que tu en voudrais. » On n’a pas affaire à une œuvre moralisatrice, elle fait réfléchir néanmoins. Les dialogues sont somptueux (certains écarts de langage inclus), leur humour – noir, bien sûr – est époustouflant, les échanges de mails entre Cyrus et Babinsky sont renversants. Oui, les gens meurent dans Je suis un tueur humaniste, un roman insolite et profondément original!

L’ABANDON DES PRÉTENTIONS, 2017, Blandine Rinkel, Fayard

Ce roman est une exofiction. La narratrice dresse le portrait de sa mère, Jeanine. Ce rapport mère-fille est ambivalent. La fille admire sa mère et cherche à la comprendre. Mais d’une certaine façon, elle est souvent énervée par sa façon de vivre et d’être. Elle s’éloigne d’elle.

Les talents de Jeanine lui ont permis de sortir de sa condition. En 1968, elle devient la première bachelière de son village. Toutefois elle manque de confiance en elle et c’est grâce au soutien de son entourage qu’elle réussit à s’insérer dans la société. Qu’en est-il de ses ambitions ? Abandonne-t-elle des prétentions ? Elle voyage et apprend plusieurs langues étrangères, ce qui pourrait démontrer une certaine ouverture d’esprit ainsi qu’une richesse extérieure. Après son divorce, elle continue de vivre seule dans la grande maison familiale où elle aime recevoir dans sa cuisine de nouvelles connaissances rencontrées souvent au coin d’un rayon de supermarché. Comme elle apprend entretemps l’arabe, elle invite de préférence des musulmans. Elle a aussi des locataires, souvent en marge de la société, qui investissent l’ancienne chambre de sa fille.

Toutes ces rencontres et ces discussions qui se déroulent chez elle sont des voyages de retraitée sédentaire qu’elle est devenue, des témoignages sur des faits d’actualité, voire historiques, qui nous interpellent et nous invitent à nous poser la question : « Qu’est-ce qu’une vie réussie ? » La narratrice philosophe sur ce sujet en se basant sur l’image qu’elle a de sa mère. Elle utilise un langage moderne et littéraire accompagné de pointes d’humour. Son roman est construit comme une suite de clichés photographiques, un style dans l’air du temps.

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Städtepartnerschaft Hamburg-Marseille

Ein Beitrag aus dem Hamburg Journal vom 08.07.2018, in dem auch der Bürgeraustausch Hamburg-Marseille und einige Cluny-Mitglieder vorkommen!

Zum Anschauen auf das Bild klicken!

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Cluny Lectures: Compte rendu de la rencontre du 12 juin 2018

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Seuls six membres sur dix ont pu participer à la dixième séance de travail de Cluny Lectures. Les avis n’en ont pas moins été multiples et ont soulevé nombre de questions car les deux romans examinés sont des « autofictions ». Maestro de Cécile Balavoine et Mon Citronnier de Samantha Berendson (cf. ci-dessous les comptes rendus critiques de Ulla Eckford-Jones et de Dr. Helmut Meise) appartiennent en effet au genre du roman personnel qui mélange les souvenirs avec l’imaginaire, qui croise le récit autobiographique avec un récit fictif. Il est bien connu que la part de mentir-vrai, de « romansonge » contenue dans un roman est de nature à titiller la curiosité des lectrices et des lecteurs.

Notre prochaine rencontre aura lieu le 31 juillet 2018. Nous examinerons Je suis un tueur humaniste (2017) de David Zaoui et L’Abandon des prétentions (2017) de Blandine Rinkel.


MAESTRO, 2017, Cécile Balavoine, Éditions Mercure de France, roman

Cécile Balavoine a déjà écrit plusieurs livres sur la musique, son thème de prédilection. Maestro est son premier roman, un livre qui séduira les mélomanes, les gens qui aiment et comprennent la musique, en particulier Mozart, puisque tel est le thème profond de ce roman.

Encore enfant, l’héroïne, Cécile, trouve un livre sur Mozart dans la bibliothèque de ses parents, un beau livre que personne n’a encore lu. Elle commence à le lire, et c’est ainsi que commence sa fascination pour le compositeur, sa vie et son œuvre.

Cécile a une jolie voix, elle prend des cours de chant à Paris. Malheureusement, en hiver, elle attrape une pneumonie et après sa guérison, sa voix ayant souffert, une carrière de chanteuse n’est plus possible. Elle prépare alors un concours de piano mais elle échoue, ce n’est pas son instrument. Finie la carrière musicale, elle se tourne vers la langue allemande. Quand elle a quinze ans, elle décide d’aller à Salzbourg. Elle veut perfectionner son allemand et voir les endroits où Mozart a vécu. Dans les livres que Cécile lit, le compositeur est considéré comme une sorte de demi-dieu, on parle de lui avec le plus grand respect. Elle, pour sa part, considère que Mozart vit dans sa chambre.

Ses études terminées, Cécile obtient un poste de lectrice à l’université à New York, ville où elle commence une nouvelle vie consacrée à la littérature, où elle parle une nouvelle langue. Un jour, elle doit interviewer un chef d’orchestre très connu – Maestro – et c’est le coup de foudre entre les deux amoureux de la musique de Mozart. Comme il est marié et qu’il a des enfants, leur liaison reste parallèle. Ils s’écrivent des courriels et se rencontrent quand il dirige des concerts en Europe. Il l’appelle « ma petite sœur d’âme », c’est un amour fou. Intelligente et cultivée, Cécile est aussi très émotive, même un peu exaltée. Elle se contente néanmoins de très peu, de quelques rendez-vous par an. Maestro est un chef d’orchestre renommé, un homme séduisant et un amant parfait, mais aussi un grand égoïste. Une histoire d’amour fantasmée ? Ce qui est bien réel dans ce roman par contre, c’est Mozart, sa musique qui existe pour toujours et pour tout le monde, une drogue qui rend heureux tous les amateurs de sa musique.


MON CITRONNIER, 2017, Samantha Barendson, J.-C. Lattès, roman

Samantha Barendson s’est déjà fait connaître par des publications poétiques. Dans son premier roman, elle aborde l’histoire de sa propre famille, à la première personne, sans nom d’emprunt et en relatant des événements biographiques. Elle se met en quête de la personnalité et de la vie de son père mort accidentellement quand elle avait deux ans. Le roman nous fait participer aux recherches, aux succès et aux déceptions, réflexions, rêveries et commentaires de Samantha. L’auteure introduit aussi dans le texte divers éléments qui concernent moins son père qu’elle-même.

Sur les cendres du père enfouies dans le jardin de la grand-mère, la famille a décidé en 1978 de faire pousser un citronnier. Ainsi, à chaque visite chez sa grand-mère paternelle, Samantha se retrouve en présence de son père, devenu « son » citronnier.

Les résultats des recherches enrichissent progressivement l’image paternelle, la fille ne cache pas sa fierté. Pas encore satisfaite cependant, elle continue à presser ses proches d’interrogations plus ou moins banales. Une nouvelle perspective s’ouvre à elle quand un oncle paternel lui révèle un détail crucial mais occulté par la famille. Elle consulte sa mère qui lui répond évasivement. Elle étend ses recherches à l’internet, sans résultat. Samantha se lance alors dans une recherche énergique pour approfondir la nouvelle dimension de son père. Enfin sur une vieille photo de famille, elle découvre un monsieur moustachu, ancien partenaire professionnel de son père en Espagne. Elle le rencontre mais l’entretien ne donne aucun résultat : Le moustachu ne peut ou ne veut se souvenir de rien. Déçue de n’avoir mis au jour qu’une biographie médiocre, Samantha interrompt sa recherche. Pourtant quelques mois plus tard elle recommence, et le dernier mot du roman est « patience ».

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Emmanuel Macron: Ein Visionär für Europa – eine Herausforderung für Deutschland

Buchvorstellung & Diskussion mit Michaela Wiegel (FAZ) und Thomas Wieder (Le Monde)

20.06.18 | 19 Uhr | Gästehaus der Universität

Sie erinnern sich: Vor gut einem Jahr, im März 2017, hatten wir im KörberForum Michaela Wiegel und Thomas Wieder zu Gast. Es war eine Zeit der Ungewissheit vor den Präsidentschaftswahlen in Frankreich, niemand hätte damals voraussagen können, in welche Richtung die Waagschale der Politik sich schließlich neigen würde.

Seit dem 7. Mai 2017 ist nun die Überraschung perfekt und Emmanuel Macron neuer französischer Staatspräsident: Grund genug, einen genaueren Blick auf sein bisheriges Wirken wie auch seine Ambitionen für Frankreich und Europa zu werfen.

Mit ihrem Buch Emmanuel Macron: Ein Visionär für Europa – eine Herausforderung für Deutschland (2018, Europa Verlag) hat Michaela Wiegel, FAZ-Korrespondentin in Paris, sich dieser Aufgabe gestellt. Sie untersucht die Leitideen des Präsidenten für Europa und erklärt, warum diese gerade für Deutschland zur Herausforderung werden könnten.

Kritisch und zugleich wohlwollend nimmt sie Macrons wichtigste Vorstöße unter die Lupe, trotz des Brexit und anderer solcher Tendenzen tritt der junge Präsident nämlich für eine Vertiefung der europäischen Beziehungen ein. Michaela Wiegel macht deutlich, warum der Präsident gerade seinen deutschen Nachbarn einiges zumutet, denn mit Vorschlägen wie der Schaffung einer europäischen Einsatztruppe oder dem Aufbau einer funktionierenden Wirtschaftsunion hinterfragt er deutsche Gewissheiten und fordert mehr Solidarität jenseits nationaler wirtschaftspolitischer Interessen.

Für ihr Buch hat Michaela Wiegel mit zahlreichen Vertrauten, Mentoren und Familienangehörigen des jungen Präsidenten gesprochen – und in einem umfangreichen Exklusiv­interview mit Emmanuel Macron selbst.

Thomas Wieder, Deutschlandkorrespondent von Le Monde in Berlin, übernimmt die Moderation unserer Begegnung mit Michaela Wiegel und bereichert den Abend mit eigenen Einschätzungen und Fragestellungen.

  • Veranstaltungsort: Gästehaus der Universität, Rothenbaumchaussee 34, 20148 Hamburg.
  • Verre de l’amitié im Anschluss. Um Spenden wird gebeten.
  • Wir bitten um Anmeldung bis zum 18. Juni 2018 in der Geschäftsstelle unter info@cluny.de oder Tel. 040-89709233
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Au revoir Marseille, bienvenue à Hambourg !

Vom 16. bis 21. Juni findet der Rückbesuch des Bürgeraustausches Hamburg-Marseille bei uns in der Hansestadt statt. Auf dem Programm (Hier zum Download) stehen eine Stadtrundfahrt, eine Führung durch den Michel, ein Empfang im Rathaus und vieles mehr.

Hier ein paar Impressionen vom ersten Teil des Bürgeraustausches (9. bis 14. Mai in Marseille):

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Wenn es Nacht wird in Marseille…

Gemeinsam mit dem Institut Français und anderen Partnern lädt Cluny ein zu einer Begegnung mit Dominique Manotti und Gilles Del Pappas

– Mittwoch, 13. Juni 2018, 19.00 Uhr
– Institut français de Hambourg, Heimhuder Straße 55, 20148 Hamburg
– Veranstaltung in französischer Sprache mit Konsekutivübersetzung ins Deutsche
– Eintritt: 5 Eur – Nur Abendkasse
– Reservierung unter: sophie.udave@institutfrancais.de
– Weitere Informationen im PDF

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Rundschreiben 2/2018

Liebe Cluny-Mitglieder,

heute kann ich mich kurz fassen, die folgenden Veranstaltungen hatte ich Ihnen schon in meinem letzten Rundschreiben mitgeteilt. Ergänzend dazu bekommen Sie diesmal gesondert die Einladung zur Veranstaltung mit Michaela Wiegel und Thomas Wieder am 20. Juni im Gästehaus. Kommen Sie zahlreich!

Schatzmeister und Kassenwart wenden sich heute mit dem Cluny-Beitragsschreiben an Sie, ich bitte um freundliche Beachtung!

Mit gleicher Post erhalten Sie auch die Unterlagen für unsere diesjährige Cluny-Reise nach Paris. Nutzen Sie zur offiziellen Anmeldung bitte auf jeden Fall die beigefügten Formulare*, auch wenn Sie sich, was ich sehr hilfreich fand, bereits telefonisch bei mir angemeldet haben!

* Angebot Paris-Reise | Programm Paris-Reise | Anmeldung Paris-Reise


Mittwoch, 20. Juni 2018, 19 Uhr
Michaela Wiegel, Buchvorstellung und Diskussion:
„Emmanuel Macron: Ein Visionär für Europa – eine Herausforderung für Deutschland“
Moderation: Thomas Wieder (Le Monde)
Gästehaus der Universität, Rothenbaumchaussee 34, 20148 HH


Freitag, 22. Juni 2018, 14.30 Uhr
Damenkreis im Bistro ‚Par ici’, Maria-Louisen-Straße 1
Barkassenfahrt zum Bistro gegen 13 Uhr ab Anleger Jungfernstieg


Dienstag, 18. September, bis Dienstag, 25. September 2018
Cluny-Reise nach Paris
Anmeldeunterlagen s.o.!


Mit freundlichen Grüßen und allen guten Wünschen für einen sonnig-entspannten Sommer,

bien à vous

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Cluny Lectures: Compte rendu de la rencontre du 10 avril 2018

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Pour sa première rencontre de travail, Cluny Lectures a eu la joie d’accueillir deux nouveaux membres, portant ainsi le nombre des participants à dix. Après l’échange usuel d’informations générales concernant la littérature ou les nouvelles publications, nous avons présenté puis discuté deux de nos dix romans sélectionnés. Geneviève Langlott a non seulement présenté le roman Les Parapluies d’Erik Satie (cf. ci-dessous le compte rendu) mais nous a donné aussi des informations biographiques sur le compositeur. Puis Maryse Vincent a fait un compte rendu critique de Voir ailleurs qui je suis (cf. ci-dessous également). Dans les deux cas, les avis et appréciations étaient variés voire divergents. Le débat n’en a été que plus animé. La prochaine rencontre aura lieu le 12 juin 2018. Nous examinerons Mon Citronnier de Samantha Barendson et Maestro de Cécile Balavoine.


LES PARAPLUIES D’ERIK SATIE, 2017, Stéphanie Kalfon, Éditions Joëlle Losfeld

Stéphanie Kalfon est réalisatrice et scénariste. Dans une interview diffusée sur TV5 Monde, elle dit que c’est le rapport à la musique, au monde, au langage qui l’a fait aller vers Erik Satie : Elle voulait « faire entendre la partition de vie du compositeur. » Elle y explique ce qui l’a poussée à écrire cet hommage à Erik Satie : après avoir écouté pour la première fois la musique de Satie (une gymnopédie), elle se demande pourquoi elle a l’impression d’être écoutée par la musique qu’elle est en train d’écouter. C’est alors qu’elle fait des recherches sur la biographie d’Erik Satie et qu’elle constate qu’il y avait un grand malentendu entre celui-ci et ses contemporains qui l’ont pris pour un fou quand, après sa mort, ils ont découvert, entre autres, 14 parapluies dans la chambre sordide où il vivait à Arcueil.

C’est ce fait que reprend le titre du roman de Stéphanie Kalfon. Ce livre n’est pas une biographie. La chronologie des faits n’est respectée qu’en partie. Ce n’est pas vraiment un roman non plus, il n’y a pas de développement de l’action, et il serait impossible d’en faire un résumé. C’est une composition – pour reprendre un terme musical – qui met en lumière différents moments, différentes étapes ou épreuves douloureuses de la vie de Satie. La forme du texte surprend, irrite même, car certains passages sont difficilement déchiffrables. D’autre part, on ne sait pas trop si Stéphanie Kalfon cite Satie (dans les passages en lettres italiques) ou si elle se met dans la peau du compositeur pour exprimer ce qu’il dirait ou aurait dit. En tout cas le texte contient un grand nombre de réflexions pertinentes sur la vie.

L’auteure raconte peu, elle juxtapose en quelque sorte des instantanés, elle utilise les mots comme des coups de pinceau – ou devrait-on dire des notes, des phrases musicales ? – pour décrire les états d’âme de Satie, sa vie intérieure. Les images font preuve d’une très grande originalité. L’auteure joue avec la langue, semble ne vouloir supporter, à l’instar de Satie, aucune contrainte : parfois, sur de longs passages, elle imite les annotations (non-conformistes) qui accompagnent les partitions du musicien.

Pour qui ne connaît pas du tout la biographie d’Erik Satie, cet ouvrage, au caractère très poétique, nous renvoie l’image d’un homme d’une grande tristesse, qui souffre d’un mal de vivre infini. En tant que lecteur, on peut se demander comment il a fait pour résister si longtemps à ses conditions de vie misérables et à sa souffrance intérieure. Une lecture de sa biographie corrige cette impression déprimante et nous montre que la joie de vivre n’a pas été absente de sa vie … cela nous rassure.


VOIR AILLEURS QUI JE SUIS, 2017, Élisabeth Rollin, Éditions Passiflore, roman

Voir ailleurs qui je suis est le roman d’une quête identitaire à travers un travail d’introspection sans concession, un parcours jalonné de doutes et de choix cruciaux. Angèle est une femme paradoxale. Elle est efficace et fiable dans sa vie professionnelle de logisticienne, mais on ne peut pas compter sur elle dans l’amour ou l’amitié. Elle boit beaucoup, donne son corps à de nombreux hommes mais jamais son cœur. Très lucide, elle analyse précisément ce qu’elle pense ou ressent face aux autres. Elle fait remonter l’origine de son mal être à la mort prématurée de sa fille, elle en tire la conclusion qu’elle est une incapable et pratique une sorte d’autopunition. Angèle brûle sa colère perpétuelle en faisant du jogging. Symbole de fuite et de mouvement, ce jogging est un fil conducteur à travers le roman qui débute à Bordeaux, se termine dans une ferme de l’Ariège après avoir conduit l’héroïne en Inde, en Afrique, en Haïti pour y effectuer une huitaine de missions humanitaires. Angèle accomplit ses missions à la perfection, tous ses collaborateurs admirent sa rigueur. Elle seule continue de douter de sa propre valeur. Sa carapace dure et froide volera en éclat quand elle rencontrera deux orphelins du séisme d’Haïti (2010). Inconsciemment Angèle adopte alors un comportement qui a fait ses preuves : l’oubli de ses propres maux grâce au don de soi. Dans l’urgence humanitaire, elle apprend à repousser son mal de vivre. L’expérience de la détresse en Haïti déclenche enfin ses sentiments pour ses proches.

Le titre, Voir ailleurs qui je suis est un jeu de mots dérivé de l’expression « Va voir ailleurs si j’y suis », utilisée lorsqu’on veut se débarrasser de quelqu’un. Il existe aussi l’expression « voir ailleurs » qui peut aussi bien signifier tromper son / sa partenaire que sortir de ses zones de confort pour découvrir le reste du monde.

Élisabeth Rollin a trouvé un ton juste, une précision chirurgicale, pour fouiller méticuleusement les pensées et les émotions de son héroïne. Son écriture est moderne, authentique. À travers la rudesse, la crudité des propos d’Angèle, transparaît toujours sa fragilité, sa tendresse refoulée. Les lieux décrits, que ce soit Bordeaux, l’Ariège, l’Inde ou Haïti sont esquissés avec précision, chacun dégage sa propre atmosphère.

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Ordentliche Mitgliederversammlung und Buchvorstellung mit Ulrich Wickert

  • Montag, 23. April 2018, 17.30 Uhr
  • Warburg-Haus, Heilwigstraße 116, 20249 Hamburg

Vorsitz: Dr. Valérie Le Vot, Präsidentin des Kuratoriums

Einladung (mit Tagesordnung) | Antwortbogen

Im Anschluss an die Mitgliederversammlung, d.h. etwa gegen 19.30 Uhr, sind Sie herzlich eingeladen zu Vortrag und Buchvorstellung mit Ulrich Wickert: „Frankreich muss man lieben, um es zu verstehen“

Zu diesem Teil des Abends heißen wir auch Nicht-Mitglieder herzlich willkommen!

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