Cluny Lectures: Compte rendu da la 4e rencontre

Le groupe de lecture de Cluny s’est réuni pour la quatrième fois cette année pour parler de deux premiers romans abordant plus des aspects de l’Église catholique que la foi. L’action de Lucie ou la vocation prend place dans un couvent de l’époque contemporaine ; Possédées apporte un éclairage politique à des événements historiques du 17e siècle. Ralf Böckmann nous a largement fait profiter de ses connaissances d’historien pour mieux comprendre le contexte de l’époque. Les deux intervenantes étaient Ulla Eckford-Jones pour Lucie ou la vocation et Marietta Schulz pour Possédées (cf. les comptes-rendus de lecture ci-dessous).

Notre prochaine rencontre aura lieu le 13 juin chez Irène Drexel-Andrieu. Gisela Maibaum-Busecke a proposé de présenter Algèbre de Yan Pradeau (2016, Allia) et Fried Normann nous parlera de Un marin chilien de Agnès Mathieu-Daudé (2016, Gallimard). Nous prendrons ensuite nos « grandes vacances » en juillet et août et nous retrouverons en septembre pour examiner le reste de notre sélection de 2017.


Lucie ou la vocation, Maelle Guillaud, roman, 2016, Héloïse d’Ormesson

Ma première pensée fut « Mon Dieu, je ne suis pas croyante ni personne dans ma famille non plus ! » Mais quand j’ai commencé à le lire, j’ai trouvé ce livre fascinant et je l’ai lu comme un polar. Lucie ou la vocation est un roman passionnant et très bien écrit, ce qui n’est pas étonnant quand on apprend que l’auteure est éditrice.

Le thème du livre n’est guère la religion. Il commence en nous présentant la compétition entre étudiants et dans le monde du travail, telle qu’elle est un peu partout dans le monde de notre époque. Le harcèlement existe non seulement à l’école et au travail mais aussi au couvent comme Maelle Guillaud nous en informe. Quand Lucie est encore étudiante, sa grand-mère lui dit : « Ce n’est pas humain ce qu’ils vous demandent ». Lucie se tourne alors vers le divin. Comme beaucoup de jeunes gens, elle cherche quelque chose d’autre, la paix et le silence qu’elle espère trouver au couvent. Après avoir rejoint les sœurs, Lucie explique à sa meilleure amie, Juliette, qu’elle a trouvé un sens à sa vie. En khâgne, elle avait fait la connaissance de Mathilde qui lui avait montré le chemin du couvent. Les deux jeunes filles se retrouvent effectivement au couvent, mais là, Mathilde s’occupe seulement de sa propre carrière et ignore Lucie. Le seul soutien de Lucie au monastère semble être le père Simon, un ami d’enfance de son père décédé.

La vie au couvent n’est pas du tout ce que Lucie avait espéré. La moindre désobéissance est sanctionnée par des punitions sévères. La mère supérieure est une intrigante et fait régner une atmosphère de peur, aidée de son chien méchant, un doberman. A la fin du livre, on découvre que la prieure est malhonnête : elle a détourné de l’argent de la congrégation pour s’acheter un appartement où elle veut passer ses dernières années. Mathilde sera chassée du couvent à cause de ses intrigues. Lucie est choquée, elle pense à quitter le voile, elle a perdu la foi. C’est alors que le père Simon lui annonce que, sur sa recommandation, le nonce veut la nommer prieure. Lucie est bouleversée, que doit-elle choisir ? Elle ne sait rien faire puisqu’elle n’a pas terminé ses études, comment pourra-elle se débrouiller dans la vie civile ? Elle peut compter sur le soutien de Juliette et de sa mère mais elle doute que cela suffise. A la fin du roman, on comprend que Lucie a retrouvé ses ambitions d’autrefois, la position de prieure la tente.

Certains aspects de la vie cloîtrée semblent difficiles à croire, mais Maelle Guillaud nous apprend que son roman est basé sur l’expérience de l’une de ses proches. Le rôle du père Simon est équivoque. Que cherche-t-il vraiment ? Aider Lucie ou avoir de bonnes relations avec le nonce ? Comme toujours dans la vie, il faut avoir de bonnes relations, du piston pour avancer plus vite et plus facilement. Intra-muros ou extra-muros, l’échelle de carrière est la même !


Possédées, Frédéric Gros, roman, 2016, Albin Michel

L’auteur, Frédéric Gros, est né en 1965. Il est professeur de pensée politique à l’Institut d’études politiques de Paris et aussi à l’Université Paris-Est-Créteil-Val de Marne. Il est essayiste, philosophe et a déjà publié plusieurs livres dans sa spécialité.

Possédées est son premier roman, roman historique basé sur des événements authentiques qui ont inspiré au cours des siècles aussi bien des historiens que des cinéastes et des écrivains. L’action se déroule au début du 17e siècle, sous le règne de Louis XIII et de Richelieu, donc aux temps des guerres de religion.

Loudun, ville située dans le Poitou, ville forte abritant autant de catholiques que de huguenots, constitue le principal décor de l’action. Jeanne des Anges, mère supérieure du couvent des ursulines, montre tout d’un coup des signes de folie et se dit possédée par le diable. Son corps se tord en convulsions extrêmes, elle hurle et professe des insultes, des blasphèmes. Elle écarte les jambes, caresse ses seins, gémit en susurrant des mots sexuels. Bientôt, les sœurs du couvent suivent son exemple et se disent aussi possédées par le diable. Le coupable de tous ces phénomènes est vite trouvé : Urbain Grandier, curé catholique de la ville mais qui entretient de bonnes relations avec les huguenots, jeune, beau, intelligent, séduisant, qui aime les femmes et s’est déclaré ouvertement adversaire du célibat en le manifestant dans un essai. C’est le bouc- émissaire idéal. Autour de cette possession diabolique se trament des complots politiques et des querelles personnelles.

L’auteur a essayé de créer un équilibre entre la dimension historique et celle du romanesque. En lisant ce roman, le lecteur ne peut que se poser la question de savoir s’il s’agit d’une pure comédie ou d’une psychose collective qui met toute une société en danger. Et surtout il est intéressant de voir combien un tel délire est instrumentalisé par la politique.

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Cluny Lectures: Compte rendu da la 3e rencontre

Le groupe de Cluny Lectures s’est réuni pour la troisième fois vendredi 24 mars 2017 afin de présenter trois nouveaux romans. La discussion a été d’autant plus animée que les avis étaient divergents. Chacun et chacune a proposé son évaluation en fonction de critères différents concernant tant le fond que la forme. Une question récurrente a été de savoir si la reprise de mythes ou d’éléments historiques permettent d’enrichir notre compréhension du monde contemporain. Quoi qu’il en soit, des éclairages contrastés abordent un texte sous différentes perspectives et représentent donc un enrichissement dans la connaissance d’une œuvre littéraire.

Ute Budelmann a ouvert la séance en présentant Allegra de Philippe Rahmy, puis Dr. Helmut Meise nous a parlé de Celui-là est mon frère de Marie Barthelet et Geneviève Langlott a clos la séance avec le Vieux qui déjeunait seul de Léa Wiazemsky.

La prochaine rencontre aura lieu le 9 mai à 15 :00 chez Gisela Maibaum-Busecke. Marietta Schulz fera un compte rendu critique de Possédées (Frédéric Gros), Ulla Eckford-Jones de Lucie ou la vocation (Maelle Guillaud), Maryse Vincent de Algèbre (Yan Pradeau).


Notes de lecture

  • Allegra, Philippe Rahmy, roman, 2016, La Table Ronde

Philippe Rahmy est né à Genève en 1965. Il a fait des études classiques à l’Institut Florimond à Genève, régulièrement interrompues par une santé fragile, durant lesquelles il découvre la poésie et son propre besoin d’écrire. Il entame des études de philologie, conclues par un master en littérature et philosophie à l’université de Lausanne. Il est membre de la rédaction du site de création et de critique littéraires « Remue net ». Ses textes sont publiés en France, Suisse, USA, Italie, Chine.

Dans son roman « Allegra », Philippe Rahmy raconte l’histoire d’Abel, fils d’une famille arabe qui a quitté l’Algérie pour vivre en France. Abel est allé à Londres pour faire fortune. Il habite avec sa femme Lizzie qui est de retour de la maternité. Depuis la naissance d’Allegra, leur fille, Lizzie traite son mari en étranger. Les disputes se succèdent, et finalement Lizzie le chasse de leur appartement. D’autre part, son ami Firouz qui l’avait engagé pour travailler comme « trader » dans une banque islamique d’investissement, l’accuse d’avoir saboté l’algorithme. La banque a perdu énormément d’argent, et Abel est congédié. Sans domicile, sans travail, il erre à travers Londres.

Été 2012, les Jeux olympiques se préparent à Londres. La peur d’un attentat est dans l’air, les barrages de police partout. Échoué dans un hôtel « Le Salaam » au milieu de migrants et de réfugiés, Abel essaye de remettre de l’ordre dans sa vie. Firouz lui offre un nouveau « travail ». Pour cela Abel laisse pousser sa barbe, s’habille à la mode orientale et consacre son temps à construire une bombe. Vendredi 27 juillet 2012. La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques débute. La bombe est prête. Abel enfile son sweat aux couleurs des bénévoles olympiques. Ses effets personnels finissent dans un sac-poubelle. Il désosse son ordinateur et brise le disque dur. Son sac à dos sur l’épaule, il se joint à un groupe de bénévoles, il entre dans l’arène sans être contrôlé et se retrouve assis à côté d’une fillette. Il l’aide à gonfler un ballon qui se déploie. Elle le laisse échapper, et le vent l’emporte. Des mains se lèvent, le ballon rebondit de spectateur en spectateur, d’un enfant à l’autre…Abel désactive le détonateur. La fillette prend sa main. Ses larmes viennent.

Allegra, sa fille, lui apparaît. Elle a les yeux fermés. Elle ne les rouvrira plus, Abel en porte la responsabilité.

L’auteur insère l’histoire individuelle d’Abel faite de culpabilité et de rachat dans l’Histoire coloniale de la France. Comme dans le récit « Le Silence de mon père », le héros est issu de l’immigration et, quoi qu’ayant fait des études en France, n’est pas intégré. Sa trajectoire n’est pas totalement différente de celle de ses parents bien que plus de 60 ans soient passés depuis la fin de l’empire colonial.

« Allegra » est un roman de haute tension. Il est quelquefois difficile de s’orienter car le présent et la réflexion sur le passé s’entremêlent. Un road-movie s’étale devant le lecteur, des « flash » illuminent lieux et rencontres. Bouleversant, fascinant !

  • Celui-là est mon frère, Marie Barthelet, roman, 2016, Buchet-Chastel

La jeune auteure française nous présente une histoire énigmatique à plusieurs points de vue. Nous nous retrouvons dans un régime dictatorial sans fixation locale ni temporelle, où des personnages principaux sans nom agissent comme dans un drame antique qui va inéluctablement à la catastrophe.

Le chef d’État est le personnage principal. Il écrit le roman à la première personne et ne cesse d’évoquer les souvenirs heureux de son enfance et de sa jeunesse qu’il a passées avec son frère adoptif, son copain inséparable à cette époque. Mais la réalité actuelle est fort différente, dure et cruelle, car ce même frère arrive dans la capitale à la tête d’une rébellion de la minorité ethnique dont il fait partie et qui a été opprimée depuis des générations. Le dictateur-écrivain ne réussit pas à se défaire de l’impact de ses souvenirs qui le condamnent au contraire à une passivité néfaste en face des fléaux d’origine obscure qui soudain frappent le pays, et de l’avance de la rébellion. Contre toute évidence il ne cesse de rêver d’une réconciliation avec le frère, mais celle-ci n’interviendra qu’après son humiliation.

Le langage du récit, concis et de haut niveau, semble approprié au caractère parabolique (?) du contenu, mais il m’a paru par trop elliptique, laissant peu de place à des éléments vitaux, comme p. e. les caractères et les sentiments des personnages. (Le faible volume du roman aurait profité de quelques pages supplémentaires consacrées à ces aspects.)

L’auteure a d‘ailleurs déclaré s’être inspirée pour ce roman de l’histoire biblique du Pharaon Ramsès et de Moïse, le juif qui libéra son peuple du joug égyptien – référence dont je n’ai compris ni l’évidence ni le sens.

  • Le Vieux qui déjeunait seul, Léa Wiazemsky, roman, 2016, Éditions Michel LAFON.

Clément, un vieux monsieur, vient tous les lundis manger dans le restaurant où travaille Clara, une jeune serveuse de vingt-sept ans. Il déjeune toujours à la même place et commande le même plat. Clara se prend d’affection pour ce vieux monsieur. Jusqu’ici, elle n’a pas remarqué que lui aussi s’intéressait à elle. Une remarque de Clara sur le livre qu’il a posé sur la table au restaurant sera le point de départ de conversations qui déboucheront peu à peu sur une profonde amitié entre Clément et elle. Cette compréhension mutuelle, cette relation étroite qui se crée entre les deux protagonistes trouve son explication dans leur biographie respective. Tous deux portent en eux des blessures qui ont leur origine dans les événements tragiques de la Seconde Guerre Mondiale.

Clara est mal dans sa peau : accablée par le passé de collaborateur de son grand-père maternel, elle ressent honte et culpabilité et s’interdit d’être heureuse. Clément, un ancien résistant qui a survécu à la déportation pendant la guerre, supporte la vie plus qu’il n’en jouit car il n’a jamais surmonté la perte de sa femme. En se confiant mutuellement ce qui les tourmente, chacun va redonner peu à peu à l’autre la joie de vivre. Clément trouve en Clara la petite fille qu’il aurait aimé avoir. Clara découvre en Clément le grand-père qu’elle n’a jamais eu et elle est en mesure d’ouvrir son cœur à Bastien, un jeune barman qui la courtise.

Le roman captive dès les premières lignes, séduit par la justesse et la sensibilité des observations.

L’auteure change de perspective à chaque chapitre : Clara et Clément – et plus tard Bastien – sont à tour de rôle narrateurs, ce qui permet au lecteur de se plonger facilement dans le monde intérieur de ces personnages. Dommage que la fin du roman, en correspondance avec le contenu, soit un peu à l’eau de rose.

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DAS VERSTECK, Christophe Boltanski

La Cache wurde von der Hamburger Jury des „Festival de Chambéry“ als bester Erstlingsroman des Jahres 2016 gekürt. Am 9. November 2016 hatten wir die Ehre, seinen Autor Christophe Boltanski im Warburghaus zu begrüßen. Da die Veranstaltung in französischer Sprache stattfand, hatten unsere deutschsprachigen ClunisianerInnen noch nicht das Vergnügen, den Inhalt dieses wunderschönen Romans kennenzulernen. Das ist nun möglich. Das Versteck wird im Juli 2017 beim Verlag Carl Hanser herauskommen (23,- €, gebundene Ausgabe, ISBN-10 3446256423).

Christophe Boltanski, 1962 in Paris geboren, arbeitete lange als Journalist und Kriegsreporter bei Libération und Nouvel Observateur und ist seit 2017 Chefredakteur der Zeitschrift XXI. Er ist der Sohn des Soziologen Luc Boltanski und ein Neffe des bildenden Künstlers Christian Boltanski. Sein erster Roman Das Versteck war ein Überraschungserfolg in Frankreich und wurde mit dem Prix Femina ausgezeichnet.

Zum Inhalt: Im Hof des Hauses in der Rue de Grenelle steht der Fiat 500, den Großmutter gern schwungvoll fährt, weil man dann nichts von ihrer Gehbehinderung merkt. Im Erdgeschoss führte Großvater seine Arztpraxis, seit er seine Stelle in einem Pariser Krankenhaus verlor. Der getaufte Jude erkannte die Gefahr im Frankreich unter der Herrschaft des Nationalsozialismus erst spät. Seine Frau griff zur List: Sie ließ sich offiziell scheiden und versteckte ihren Mann in einem Gelass zwischen Bad und Schlafzimmer. Als der Krieg zu Ende ist, kommt ihr dritter Sohn zur Welt.

Originell und voller Zuneigung erzählt Christophe Boltanski die Geschichte seiner Familie anhand der Geschichte dieses einzigartigen Hauses.

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„Six mois à Hambourg ou comment retrouver le Nord“

Bei der Mitgliederversammlung am 6. April 2017 berichtete der französische Generalkonsul Laurent Toulouse von seinen ersten Erfahrungen in Hamburg. Seinen Vortrag können Sie hier als PDF herunterladen.

„Ich freue mich, wieder vor Ihrer Versammlung zu sprechen. Sie sind der deutsch französische harte Kern in Hamburg und ein treues und aufmerksames Publikum, das ich immer gerne treffe. Ich weiß nicht, ob der umgekehrte Fall auch zutrifft. Ich danke jedenfalls Ihrem Präsidenten herzlich für die Einladung, zum Abschluss Ihrer Versammlung zu sprechen. Es ist eine Ehre für mich, die ich beim Blick in Ihr Programm und angesichts der Kompetenz, mit der Ihre Unternehmungen organisiert werden, sowie angesichts Ihres zivilen Engagements und persönlichen Einsatzes zu schätzen weiß.

Das für den heutigen Abend gewählte Thema kann überraschen. Vielleicht erwarten Sie einen Überblick über die deutsch-französischen Beziehungen, über Zukunftsszenarien einer EU 27 oder einen Bericht über die aktuelle Lage in Frankreich. Aber ich ziehe es vor, den Zeitraum vor den Wahlen, wo eine strikte Neutralität von Beamten gewährleistet sein muss, dafür zu nutzen, dass wir uns noch besser kennenlernen.

Der Ausdruck « retrouver le nord » hat eine besondere Konnotation. Abgeleitet vom gebräuchlicheren Ausspruch „perdre le nord“ im Sinne von „Orientierung verlieren“ bedeutet „retrouver le nord“ so viel wie: seine Orientierung wiederfinden, seinen rechten Weg wiederfinden.

Will ich etwa damit sagen, dass ich die Orientierung verloren habe, bevor ich hierher kam? Im persönlichen Bereich gäbe es dazu viel zu sagen. Wir leben in einer Zeit, die viele Selbstverständlichkeiten in Frage stellt! Aber ich werde Ihnen persönliche Fragestellungen ersparen und vor allem über drei Dinge sprechen, bei denen ich an „retrouver le nord“ – die Orientierung wiederfinden – denke:

Für mich bedeutet Hamburg die Rückkehr nach Deutschland, nachdem ich zuletzt vor 18 Jahren einen längeren beruflichen Aufenthalt in Deutschland verbracht hatte.

In Hamburg erlebe ich auch ein anderes Gesicht von Europa, nachdem ich vier Jahre in Prag gewesen bin.

Und schließlich ist Hamburg für mich gleichbedeutend mit der vollen Ausübung meines diplomatischen Handwerks.

Was gibt es weiteres zu diesen drei Punkten zu sagen:

Ich beginne mit dem ersten Punkt, der Rückkehr nach Deutschland. Vor 18 Jahren kam ich zu meinem ersten Aufenthalt in Deutschland als Diplomat. Bonn 1995-1998, unter Bundeskanzler Kohl: Es sind seine letzten Kanzlerjahre sowie die letzten Jahre der nach dem Krieg errichteten, französischen Botschaft am Rheinufer, die mehr Ähnlichkeit mit einer Stadtteilschule als mit einem Palast der Republik hatte.

Dort fungierte ich als Botschaftssekretär für Europäische Fragen. Diese Jahre waren erfüllt von Aufbruchsstimmung und Diskussionen: Der Fall der Mauer, die deutsche Vereinigung, die deutsche Einheit und die europäische Einheit, endlose Diskussionen über die Architektur Europas: europäische Konföderation, Föderales Europa, zwischenstaatliches Europa, Europa der verschiedenen Geschwindigkeiten. Und die berüchtigte Netto-Zahler-Debatte, also die Frage, ob Deutschland nicht zu viel zahlt.

Ich sehe diese Jahre wie in einem Traum an mir vorüberziehen. Es war noch vor der Globalisierung, vorm 11. September, vorm Klimawandel, vor Putin, und in gewisser Weise vorm Front National.

Die Welt hat sich geändert seit dieser Zeit. Die Ambitionen einer europäischen Föderation scheinen erloschen, unsere Probleme sind heute globaler Natur, was auch bedeutet, dass wir nicht mehr zwischen inneren und äußeren Herausforderungen unterscheiden. Und trotz alledem lässt mich das Deutschland im Jahre 2016 oft ans Deutschland im Jahr 1996 denken.

Vor 18 Jahren sprach man schon vom Kerneuropa – in einem bereits sehr schwierigen, europäischen Kontext. Und nun ist dieses Thema wieder auf der Tagesordnung, Angela Merkel befürwortet ein Europa mit verschiedenen Geschwindigkeiten, was unterstellt, dass es einige Staaten gibt, die schneller sind und dadurch zu einem Kerneuropa oder zu einem aktiven und strukturierten Fundament Europas gehören würden.

Vor 18 Jahren sprach man von Deutschland als Zentralmacht in Europa. Und nun ist das Thema des Zentrums mit der Idee eines Deutschlands als Macht in der Mitte auf der Tagesordnung, was eine ganz besondere Verantwortung für Deutschland als Garant der europäischen Stabilität bedeuten würde.

Eine weitere Ähnlichkeit zwischen früher und heute drängt sich auf: mehrere Schockwellen durchliefen das Land nach 1989 mit der deutschen Einheit. Ich bin erstaunt über die Ähnlichkeiten bei den Freudenszenen im Sommer 2015 und denen im Herbst 1989. Mit 18 Jahren Abstand beobachte ich den gleichen politischen und gesellschaftlichen Elan, den Einsatz der Zivilgesellschaft und eine Mischung aus Idealismus und ökonomischer und sozialer Mobilisierung, was auch kurzfristig eine Veränderung des Landes bedeutet. So als bräuchte Deutschland eine Schocktherapie der besonderen Art, die in Europa ihresgleichen sucht, um sich aufrecht zu halten.

In diesem Deutschland entdecke ich die Politikkultur wieder, die ich in den Jahren 1995-1998 bewundert hatte, die von Zurückhaltung geprägt ist. Welch Reichtum stellt diese Zurückhaltung dar, in einer Zeit, die von verbalen Ausfällen, von Unbeständigkeit und Manipulationen der Tatsachen geprägt ist.

Ohne diese Zurückhaltung gibt es kein Zuhören, keinen Dialog, aber auch keine langfristigen Visionen und keine nachhaltige öffentliche Politik, die sich auf Konsens und Zustimmung durch die größtmögliche Anzahl an Menschen auszeichnet.

Der Zufall wollte es, dass ich kurz nach Henning Voscheraus Ableben in Hamburg eingetroffen bin. Was ich über ihn gelesen habe und was man mir von ihm berichtet hat, diente mir als Einführung in die Hamburger Geisteshaltung.

Ich sehe übrigens einen Zusammenhang zwischen dieser Politikkultur und der alltäglichen Erfahrung, die ich selber mache, denn Hamburg steht für mich vor allem für Menschen und Gesichter. Mich verblüfft der Sinn für Hilfsbereitschaft und zwischenmenschliche Unterstützung, die Sorge um den anderen. „Retrouver le Nord“ – bedeutet für mich auch die Höflichkeit und allgemeine Umgangsregeln wiederzufinden, die zeigen, dass man hier darüber nachdenkt, wie man das Zusammenleben organisiert.

Ich denke besonders an eine Begebenheit: das verbindliche Lächeln, das man in der Straße mit einer oder einem Fremden austauscht, wenn sich die Blicke in heimlichen Einverständnis kreuzen, weil man im gleichen Augenblick die gleiche Sache mit den gleichen Hintergedanken gesehen hat. Dieser im ersten Moment banalen Erfahrung kommt, meiner Meinung nach, eine grundsätzliche Bedeutung zu, denn ich kenne eine ganze Reihe von Ländern in Europa und auf anderen Kontinenten, wo das nicht möglich wäre. Wo das Lächeln auf missverständliche Art und Weise interpretiert und gewertet werden würde. „Retrouver le nord“ bedeutet also auch die Freiheit wiederfinden, die Intelligenz, die Freude am verbindlichen Lächeln. Man muss gar nicht miteinander sprechen, es dem anderen erklären: Jedem wird von vornherein mit Menschlichkeit begegnet, während einiger Sekunden, dann geht man seines Weges.

Es erscheint mir so, dass das Deutschland im Jahr 2016 im Vergleich zu 1996 seine « Willkommenskultur » verfeinert hat. Ich würde sagen, dass Deutschland diese perfektioniert hat. Wenn man sich die Tourismus-Statistiken ansieht, erhält man dafür die Bestätigung. Ihr Land ist zu einem der wichtigen Ziele für Reisende weltweit geworden.

Das ist ein großer Erfolg, denn die traditionellen Urlaubsländer charakterisieren sich nicht immer durch ihre Gastfreundschaft.
Daraus schließe ich: retrouver le nord, c’est retrouver l’Allemagne.

Ich habe ein Land wiedergefunden, das ich in der gleichen Form gekannt habe. Aber ich habe den Eindruck, dass sich Deutschland mit der Geste der Öffnung für die Flüchtlinge und Migranten vollendet hat. Natürlich war diese Geste auch aus ökonomischen Beweggründen motiviert und vielleicht sogar strategisch, aufgrund der Befürchtung eines kommenden, demographischen Schocks, wovon sich das soziale System nicht erholen würde. Aber ich glaube, dass es vor allem daran liegt, dass diese Politik einer Logik der deutschen Geschichte nach 1945 folgt.

Jetzt komme ich zu einer zweiten Erfahrung: von Prag nach Hamburg zu kommen, bedeutet auch, von einem Europa in ein anderes zu kommen. Das Mitteleuropa, das ich im Jahr 2016 verlassen habe, war nicht mehr dasjenige, das ich bei meiner Ankunft in 2012 vorgefunden hatte. Zwischen diesen beiden Zeitpunkten ereignete sich die Flüchtlingskrise. Sie wissen, dass die Aufforderung Flüchtlinge aufzunehmen und die Kosten nach einem gerechten Schlüssel zwischen den europäischen Ländern zu verteilen, dort als Angriff und Bedrohung aufgefasst worden ist.

Alte Bilder sind wieder hochgekommen, solche von der Frontlinie im Angesicht des osmanischen Angreifers. Der ausländische Flüchtling oder Migrant wurde in diesem Teil Europas als Bedrohung wahrgenommen, der die physische Integrität des Territoriums und der ganzen Nation aufs Spiel setzt. Darum ist der Zusammenhalt zwischen diesen Nationen und der EU schwächer geworden. Denn für diese Binnenländer, ohne Küsten, ohne grenzüberschreitende Kooperationen, ohne koloniales Erbe, kommt die Gefahr von nun an auch aus Europa, angesichts der Forderung, die „Lasten“ zu verteilen. Für diese Länder ist Europa nicht mehr der Raum, in dem Sicherheit und Schutz garantiert wird, so wie zuvor versprochen.

Wie kann man sich einen stärkeren Gegensatz ausmalen, als den zwischen dieser so starken Identitätsbekräftigung und der „Willkommenskultur“, von der ich zuvor gesprochen habe? Selbstverständlich sind die Gegebenheiten komplexer als meine Darstellung. Und man darf auch diejenigen nicht vergessen, die in Budapest abwechselnd die Züge begrüßt haben und diejenigen, die in Prag gegen Fremdenfeindlichkeit protestieren.
Aber die politischen Tatsachen sind da und von Prag nach Hamburg zu kommen, bedeutet für mich, durch eine neue Tür zu gehen. Von der angstgetriebenen Krise bin ich zu einem Thema in der Gesellschaft gekommen: Wie soll man die Fremden integrieren, mit welchen Mitteln, welchen Instrumenten, mit welchen Zielen? Zwei Beispiele aus Hamburg illustrieren die Trennlinie zwischen Prag und Hamburg: im Sommer 2016 wurden die Bürger vom Senat aufgefordert freie Flächen in der Stadt zu identifizieren und man hat ganz normale Einwohner gesehen, die über verfügbare und wünschenswerte Flächen für die Unterbringung der Flüchtlinge nachgedacht haben; die von der Volksinitiative „Hamburg für gute Integration“ eingesetzte „Ampel“, um damit die Umsetzung der städtischen Verpflichtungen bei den Fragen der Integration zu kontrollieren. Östlich der Elbe vielleicht noch undenkbar!

Das gibt mir die Überleitung zu meinem dritten und letzten Punkt. „Retrouver le Nord“ in Hamburg, bedeutet auch meiner Arbeit als Diplomat Sinn und Zweck zu verleihen. Sie kennen die Aufgaben eines Diplomaten: Repräsentieren, verhandeln, Informationen zusammentragen, Interessen schützen, die bilateralen Beziehungen fördern, Kommunikation vor Ort.
In meinem Beruf treffen diese Aufgaben in der Realität nur bei einer Gelegenheit zusammen: Wenn man Amtsleiter ist, also Botschafter oder Konsul. Erst in diesem Moment kommen sie in den vollen Genuss aller Seiten dieses Berufs. Sie sind in vorderster Linie. Aber es reicht nicht aus, Amtsleiter zu sein, um alle wichtigen Aspekte dieses Berufs entdecken zu können. Man benötigt auch gute Mitarbeiter, die aufeinander abgestimmt und motiviert sind.

Aber auch bei den Mitarbeitern hört es nicht auf! Man braucht auch einen guten Posten, „un bon poste“, wie es in unserem Jargon heißt, und zwar in einem Land, wo diplomatisches Handeln Sinn macht. Ich kann, liebe Freunde, hier in Hamburg alle nötigen Zutaten für ein erfülltes Diplomatenleben genießen.
Repräsentieren: Sie wissen, wie stark Hamburg seiner Tradition als Stadt-Staat verbunden ist. Daraus folgt, dass die Stadt ihre akkreditierten, nach Hamburg geschickten diplomatischen Vertreter mit Aufmerksamkeit und Höflichkeit behandelt. Und diese Tradition wird geteilt von den Schlüsselinstitutionen der Stadt. So ist das politische und soziale Leben nach wichtigen Terminen getaktet: die alljährliche Versammlung eines Ehrbaren Kaufmanns zu Hamburg, das Matthiae Mahl, das Konsularische Dinner, und so weiter. Mir wurde sehr rasch ein Termin beim Ersten Bürgermeister angeboten, der auch, wie Sie wissen, der Bevollmächtigte im Bund für die deutsch-französischen Kulturbeziehungen ist, sowie mit dem Ministerpräsidenten von Schleswig-Holstein.
Und letztlich bei meinem Antrittsbesuch bei Präsidentin Carola Veit wurde die französische Fahne am Rathaus hochgezogen, einen ganzen Tag lang. Ein unvergesslicher Eindruck!
Ich hatte bereits Gespräche mit verschiedenen Senatoren, darunter die Senatoren Rabe, Horch und Brosda. An diesen Namen erkennen Sie meine Schwerpunkte: Bildung, Wirtschaft und Kultur, auf die ich gleich noch kurz zu sprechen komme.

Repräsentieren bedeutet auch, an wichtigen, diplomatischen Ereignissen teilzunehmen. In diesem Bereich spielt Hamburg in der ersten Liga mit. Nach dem OSZE-Gipfel im Dezember 2016, folgt der G20 im Juli. Daneben gibt es noch die Messe der maritimen Wirtschaft SMM, die der erneuerbaren Energie gewidmete Wind-Energy-Messe sowie die Messe Aircraft Interiors Expo Hamburg, die internationale Ausstellung rund um Flugzeuginnenausstattung, einer Besonderheit des Luftfahrtclusters in Hamburg. Auch Frankreich nimmt daran teil und ich besuche gerne die Stände unserer Aussteller. Ich pflege auch die Beziehungen zu anderen Institutionen, so wie die Führungsakademie der Bundeswehr, das Institut für berufliche Weiterbildung und auch zu den Vertretern der Religionsgemeinschaften, besonders zur lutherischen und katholischen Kirche, deren Repräsentanten in Hamburg anziehende und vielleicht unterschätzte Persönlichkeiten sind. Gegenüber dem einen oder anderen vergesse ich nicht, dass ich Frankreich repräsentiere und nicht nur seine Autoritäten.
Verhandeln: Eine große Überraschung hat mich im September erwartet, nämlich das Projekt eines deutsch-französischen Gymnasiums, nach dem Modell des Gymnasiums in Saarbrücken. Eine schöne Idee und ein kühnes Projekt, denn man kann nicht sagen, dass Hamburg eine für ein solches Projekt typische Stadt darstellt. Damit möchte ich ausdrücken, dass Hamburg weder Grenzstadt noch aus historischen Gründen besonders Frankreich zugewandt ist.
Nichtsdestotrotz hat die Idee einer deutsch-französische Ausbildung, in Anlehnung an die Systeme und Unterrichtsmethoden unserer beiden Länder, den Ersten Bürgermeister überzeugt. Auch die französischen Behörden unterstützen dieses Projekt, das anspruchsvoll und schwer umzusetzen ist. Es benötigt viele Erklärungen und Dialog zwischen Lehrkräften und Eltern. Diese Ausbildung wird den Schülern nicht nur einen sprachlichen Vorteil bringen, sondern auch interkulturelle Kompetenzen. Das ist für unsere jungen Leute ein entscheidender Faktor. Aber es ist auch ein hoher Anspruch, französische und deutsche Klassen miteinander zu vereinbaren. Man sieht es an den Einrichtungen im Ausland, wo die Schüler innerhalb ihrer sprachlichen Community bleiben und sich nicht miteinander vermischen.

Informationen zusammentragen: eine der wichtigsten Aufgaben eines Diplomaten. Ein Diplomat bedient sich dabei öffentlich zugänglicher Informationen, er spioniert nicht. Jedenfalls kein französischer Diplomat! In Zeiten von manipulierten und zugleich sehr unzureichenden Informationen ist diese Aufgabe maßgeblich. Mein Aufenthalt in Hamburg ist in dieser Hinsicht eine wahre Freude, denn Deutschland ist ein Vorbild in Sachen öffentlicher Informationszugang. Liebe Freunde, zweifeln Sie nicht daran, Ihre Nation beweist jeden Tag aufs Neue, dass sie Reife und demokratische Vorzüglichkeit besitzt, indem sie über sich selbst auf allen Ebenen, sei es Bund, Länder, Parteien, Vereine, Kommunen oder Kirchen, Auskunft gibt. Diese Weitergabe von Informationen ist einer der Schlüssel für Ihre demokratische Reife, denn nur auf dieser Grundlage kann man den Austausch und die Verständigung pflegen und sie stellt so das demokratische Fundament für staatliche Politik dar. Und Hamburg als Stadtstaat ist ein Beispiel für die Verbindung zwischen Information und öffentlicher Politik: ich denke an all das, was in den folgenden Bereichen bewegt wird: erneuerbare Energie, Empfang von Flüchtlingen, Stadtplanung, Inklusion, und so weiter.

In diesem Zusammenhang obliegt es mir, die Interessen Frankreichs zu schützen. Das ist ein grundlegender Auftrag eines Diplomaten. Sie werden mich fragen, ob die Interessen Frankreichs in Hamburg bedroht sind. Nicht dass ich wüsste. Aber wenn man genauer hinsieht, dann findet man doch einen Bereich, der Aufmerksamkeit verdient: die französische Sprache. Sprachunterricht und das Beherrschen der französischen Sprache sind in den letzten 15 Jahren stetig zurückgegangen. Das trifft auch für das Deutsche in Frankreich zu. Unsere beiden Länder haben also ein gemeinsames Interesse daran, sich einander gegenüber anspruchsvoll zu verhalten. Eine ganze Abteilung in der Französischen Botschaft in Berlin widmet ihre volle Arbeitskraft der Förderung der französischen Sprache in Deutschland, ebenso wie eine meiner Mitarbeiterinnen – unsere Sprachattachée in Hamburg, Chantal Junot. Aber an diesem Beispiel sehen Sie auch wie ungenau die Grenze zwischen unseren zu schützenden Interessen, der Förderung der Interessen und der Förderung der bilateralen Beziehungen ist. Alles gehört zusammen. Zumindest ist das meine Philosophie. Sie können nicht die französische Sprache schützen und fördern, wenn Sie nicht zugleich ihrem Partner zuhören, wenn Sie nicht dessen Anliegen verstehen, dessen Erwartungen, wenn Sie nicht die Anstrengungen kennen, die der andere unternimmt, um die französische Sprache zu fördern.

Ein gutes Mittel, um die französische Sprache und auch Frankreich zu fördern, ist selbstredend die Kultur. Und ich habe das Glück, als Direktor des Institut français in diesem Bereich aktiv sein zu können. Eine Verantwortung, die ich nur mit der vollen Unterstützung eines Teams ausüben kann. Diese ersten Monate in Hamburg erlaubten mir, einen in dieser Hinsicht anderen beruflichen Stil zu entdecken. Den der „Kulturmacher“, wie man so sagt. Dabei denke ich besonders an meine drei Mitarbeiter, die Sie alle kennen, und die ich hier namentlich nennen möchte, denn sie tragen das Kulturprogramm in der Heimhuder Straße 55: Jean-Pierre Ostertag, Sophie Udave und Brigitte Zinke.

In der Tat bin ich ein gemischter Konsul – zugleich offizieller Vertreter Frankreichs und Direktor eines Kulturinstituts. Diese besondere Aufgabenaufteilung ist das Resultat einer Umstrukturierung des französischen Netzwerks im Ausland. Frankreich wünscht, den sich entwickelnden Ländern mehr Mittel zur Verfügung zu stellen, und zugleich seine Präsenz in den wichtigen Weltmetropolen zu stärken. Dafür hat mein Land neue Strukturen geschaffen, die von administrativen und konsularischen Aufgaben befreit sind. Diese neuen Stellen können überwiegend kultureller, wirtschaftlicher oder politischer Natur sein. Sie haben sicherlich gemerkt, dass der Generalkonsul von Frankreich in Hamburg an allen Fronten kämpfen muss – während er zugleich für die Franzosen in Hamburg und Schleswig-Holstein zur Verfügung steht, vor allem, um die französischen Wahlen zu organisieren.
Diese schöne Vielseitigkeit habe ich in den ersten sechs Monaten seit Amtsantritt erfahren. Sie hilft mir dabei, auf den rechten Weg zurückzukommen, Sinn und Zweck meines Berufs wiederzufinden oder „elle me permet de retrouver le nord“.
Ich danke Ihnen für Ihre Aufmerksamkeit.“

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Doan Bui : L’exil, c’est comme être dans un embouteillage

Lesung und Gespräch (deutsch-französisch)
Mittwoch, 28. Juni, 19 Uhr
Warburg-Haus, Heilwigstraße 116, 20249 Hamburg

„Das Exil ist wie im Stau zu sein. Man ist losgegangen, aber nicht angekommen.“

Als ihr aus Vietnam stammender Vater krankheitsbedingt nicht mehr sprechen kann, stellt die 1976 geborene Doan Bui fest, dass sie nichts über seine Exilgeschichte weiß. Über ihre Spurensuche, die sie in ihrem 2016 erschienenen Buch Le silence de mon père geschildert hat, spricht sie mit der Romanistin Irène Drexel-Andrieu.

Anschließend lädt Cluny zum „Verre de l’amitié“ ein.
Eintritt frei, Spende erbeten.
Anmeldung bei der Cluny-Geschäftsstelle bis 22. Juni unter info@cluny.de oder (montags und donnerstags 16 bis 18 Uhr) 040 / 89 70 92 33

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Rendez-vous auf dem Rathausmarkt!

Bildschirmfoto 2017-03-20 um 14.30.28Die unabhängige Bürgerinitiative Pulse of Europe will, „dass es auch weiterhin ein vereintes, demokratisches Europa gibt – ein Europa, in dem die Achtung der Menschenwürde, die Rechtsstaatlichkeit, freiheitliches Denken und Handeln, Toleranz und Respekt selbstverständliche Grundlage des Gemeinwesens sind.“ Dem können wir uns nur anschließen und teilen hiermit den Aufruf, sich bis zum 7. Mai jeden Sonntag von 14 bis 15 Uhr auf dem Hamburger Rathausmarkt einzufinden, um für die Grundlagen unserer Wertegemeinschaft einzustehen.

Gerne teilen wir auf diesem Weg auch die von der Initiative umgedichtete bzw. ergänzte Europahymne:

Die Europahymne – Gruß an Frankreich

Freude, schöner Götterfunken, Tochter aus Elysium.
Wir betreten feuertrunken, Himmlische, dein Heiligtum.
Deine Zauber binden wieder, was die Mode streng geteilt,
alle Menschen werden Brüder, wo dein sanfter Flügel weilt.

Vive la France – Restons Ensembles, freudig winken wir Euch zu,
doch die Wahlen, die bevorsteh’n, lassen uns keine Ruh’.
Wollt Ihr wirklich Grenzen ziehen, wo jetzt off’nes, weites Land?
Schließlich sind wir alle Menschen, sollten gehen in Hand und Hand.

Einigkeit ist unsere Stärke, in der großen, weiten Welt,
friedlich miteinander leben, das ist das, was wirklich zählt.
Lasst uns diesen Frieden sichern, lasst uns für Europa sein!
Seit‘ an Seite wollen wir stehen, stimmt in diesen Chor mit ein.

Freude, schöner Götterfunken, Tochter aus Elysium.
Wir betreten feuertrunken, Himmlische, dein Heiligtum.
Deine Zauber binden wieder, was die Mode streng geteilt,
alle Menschen werden Brüder, wo dein sanfter Flügel weilt.

>> Weitere Infos

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Cluny Lectures: Compte rendu de la rencontre du 28 février 2017

La deuxième rencontre de Cluny Lectures a eu lieu le 28 février 2017. C’était la première séance de travail, elle s’est déroulée avec succès avec une participation de 10 membres sur 11. Marie Herford a fait un compte rendu critique de Wanderer (cf. ci-dessous), Irène Drexel-Andrieu de Le Silence de mon père (idem) et Maryse Vincent de Les Bonnes mœurs (idem).

La prochaine rencontre a été fixée au 24 mars 2017 à 15 heures, chez Maryse Vincent. Helmut Meise se propose de faire un compte rendu de Celui-là est mon frère (Marie Barthelot), Ute Budelmann de Allegra (Philippe Rahmy) et Geneviève Langlott de Le Vieux qui déjeunait seul (Léa Wiazemsky).

Wanderer, Sarah Léon, 2016, Editions Héloïse d’Ormesson

La très jeune auteure nous propose une histoire romantique consacrée à un jeune compositeur et maître de musique et à son élève, pianiste de génie. Le personnage principal du roman reste Schubert et son cycle de Lieder Le Voyage d’hiver, d’où le titre.

Le romantisme allemand et la musique tiennent une grande place dans la vie du duo retranché du monde dans un paysage irréel du Bourbonnais enneigé.

Belle écriture, récit poétique. Des notions de littérature, d’allemand et de musique semblent indispensables à la bonne compréhension de l’ouvrage.

Les Bonnes mœurs, Timothée Gaget, 2016, Editions Intervalles

Avocat de formation, Timothée Gaget a le sens de la formule et la capacité de s’exprimer clairement. Il apporte une multitude de connaissances sur la finance et la vènerie avec humour, voire cynisme. Son roman se lit avec intérêt car il ouvre les portes de deux mondes inconnus pour la plupart d’entre nous : le premier est celui d’un trentenaire au cœur de la finance, de la consommation (matérielle et alcoolique), des orgies parisiennes. Le deuxième est celui de l’aristocratie ruinée s’accrochant à ses signes distinctifs de classe : la chasse en Sologne, la famille particulée, la domesticité. Des deux mondes présentés, le plus exotique est certainement celui de la chasse, des catholiques, des racistes et anti-sémites d’extrême-droite, des vieux par la même occasion. Celui de la jeunesse parisienne désenchantée, stressée, friquée, accro au sexe et aux drogues est lamentablement conventionnel.

Parallèlement à la narration, l’auteur déroule un tissu de réflexions politiques et sociétales d’une grande acuité : sur la « génération Y », comment résoudre un problème national (la délinquance juvénile) au niveau régional, sur le carriérisme et les magouilles des politiques qui font feu de tout bois, surtout de celui des écologistes, sur le droit à la propriété, le respect de la biodiversité, la confrontation des lois nationales et des lois européennes, etc.

La tonalité générale du roman est pessimiste : les aristocrates sont ruinés, la propriété et le château ne sont plus finançables, les étrangers rachètent le patrimoine, les politiques l’anéantissent. Timothée Gaget nous fait la chronique de la fin d’un monde. Celui qui lui succède, celui auquel Tristan finalement tourne le dos est celui de l’arnaque, de l’ivresse, de l’orgie. Son roman, plus narratif que littéraire, témoigne de la modernité cyniquement décrite.

Le silence de mon père, Doan Bui, 2016, Editions L’iconoclaste.

La narratrice de parents vietnamiens ne s’est jamais vraiment intéressée à son père. Il est vrai qu’il est taiseux et sa femme plutôt bavarde. Cela change lorsque celui-ci devient aphasique à la suite d’un AVC (accident vasculaire cérébral) d’une part et que la narratrice donne le jour à son premier enfant d’autre part.

L’étrangère intégrée parfaite, plus française que les Français, se met à la recherche du passé de son père et de son propre héritage. Elle découvre le silence sur les secrets familiaux pour ne pas perdre la face, les fonctions traditionnelles du fils aîné dans la famille vietnamienne, les identités multiples du père. Elle saisit l’étendue de l’influence de l’exil et les raisons de la honte paternelle. Pour cela elle entreprend entre autres un voyage au Vietnam avec des membres de sa famille de trois générations.

L’auteure née en 1976 au Mans, grand reporter à L’Obs, structure son enquête en courts chapitres qui correspondent à la chronologie de ses investigations, mais aussi au fil de ses réflexions. Elle intègre également quelques courriels ou conversations téléphoniques et crée ainsi ce qu’elle appelle un choral de personnages autour de son père.

Pour « Le silence de mon père » Doan Bui a obtenu le Prix Amerigo-Vespucci qui récompense des ouvrages portant sur le thème de l’aventure et du voyage et fait référence au navigateur italien Amerigo Vespucci (1454-1512).

Cluny Lectures – Qu’est-ce que c’est ? >> Le concept

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Rundschreiben 1/2017

Liebe Cluny-Mitglieder,

ganz allmählich geht es wirklich auf den Frühling zu, jedenfalls klimatisch. Wer die Entwicklung Europas betrachtet, mag sich fragen, ob auch ein politischer Frühling zu erwarten ist – mit neuen Impulsen für den Alten Kontinent. Viele Fragezeichen stehen im Raum, Zweifel scheinen manchmal angebracht, aber im Vordergrund steht doch wohl, dass wir an diesem gemeinsamen Europa, seiner unglaublichen Vielfalt und seinen enormen Ressourcen zum Nutzen aller Europäer weiter festhalten wollen.

Im Folgenden möchte ich zur Mitgliederversammlung 2017 einladen und Ihnen einen Ausblick geben auf weitere interessante Cluny-Begegnungen. Dazu zählt insbesondere ein Podiumsgespräch zu den bevorstehenden Präsidentschaftswahlen in Frankreich, das wir – eine Premiere – gemeinsam mit der Körber-Stiftung, dem Institut français de Hambourg und der Europa-Union organisieren.

Die meisten von Ihnen wissen bereits, dass wir bei der Vorbereitung des Jahreskongresses der VDFG im November von Louise Brinkers, unserer Projektassistentin, unterstützt werden. Wir danken dafür dem Bundesfreiwilligendienst und der Alfred Toepfer Stiftung F.V.S. Frau Brinkers will ich hier noch einmal sehr herzlich willkommen heißen und ihr Gelegenheit geben, sich allen Mitgliedern vorzustellen.

Liebe Mitglieder und Freunde der DFG Cluny,

mein Name ist Louise Brinkers. Seit dem 1. Februar unterstütze ich Cluny im Rahmen des Bundesfreiwilligendienstes für ein Jahr als Projektassistentin. Dabei helfe ich neben der Büroarbeit insbesondere bei der Organisation des Jahres-Kongresses der VDFG/FAFA.

An der Universität Mainz habe ich Kulturanthropologie und Kunstgeschichte studiert. Bei Cluny habe ich mich beworben, weil ich mit einigem Bedenken die aktuellen Entwicklungen in Europa verfolge. Für mich gibt es keine Alternative zu einem geeinten Europa, und ich sehe in der Freundschaft zwischen Frankreich und Deutschland eine tragende Säule dieser für uns so selbstverständlich gewordenen europäischen Union. Vereine wie Cluny bilden das Fundament dieser Freundschaft, deshalb ist die ehrenamtliche Arbeit hier so wichtig.

Cluny ist überdies ein wichtiges Forum für den Austausch der beiden Länder und bietet mit seinen wunderbaren Veranstaltungen viele schöne Anlässe sich kennenzulernen. In diesem Sinne freue ich mich, schon sehr bald Ihre Bekanntschaft zu machen.

Herzlich, Ihre Louise Brinkers

Kommen wir nun also auf den nächsten Seiten, liebe Cluny-Mitglieder, zu unserem reichhaltigen Programm bis Mai 2017, Gelegenheit genug für uns alle zu neuen Begegnungen, gemeinsamen Gesprächen und natürlich zum verre de l’amitié.


Mittwoch, 08.03.2017, 11 Uhr
Damenkreis: Causerie en français, Café Kafayas, Semperstraße 64
Anmeldung bitte bis 6.3.17 bei Marie Herford


FrankreichvorderWahl_kleinDienstag, 28.03., 19 Uhr
Frankreich vor der Wahl
Podiums- und Publikumsgespräch mit Michaela Wiegel, Frankreichkorrespondentin der FAZ (Paris) und Thomas Wieder, Deutschlandkorrespondent Le Monde (Berlin). Moderation: Dr. Claire Demesmay, Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik Berlin
In Kooperation mit der Körber-Stiftung, dem Institut français und der Europa-Union
Ort: KörberForum, Kehrwieder 12, 20457 Hamburg
Anmeldung über www.koerber-stiftung.de und Tel.: 040/8081920


Donnerstag, 06.04., 19 Uhr
Cluny-Mitgliederversammlung 2017
Ort: Gästehaus der Universität, Rothenbaumchaussee 34, 20148 Hamburg
Im Anschluss an die MV:
Vortrag Laurent Toulouse, Generalkonsul Frankreichs in Hamburg:
« Six mois à Hambourg ou comment retrouver le Nord – Der Generalkonsul erzählt von seinen ersten Erfahrungen in Hamburg »
Schriftliche Anmeldung in der Geschäftsstelle bitte bis Montag, 3.04.2017


Mittwoch, 12.04.2017, 11.30 Uhr
Damenkreis: Causerie en français, Café Le Beau Voisin, Ulmenstraße 2
Anmeldung bitte bis 5.4.17 bei Helena Paetow-Stiegen


CaricaturesMittwoch, 03.05., 19 Uhr
Ralf Böckmann: Caricatures. Spott und Humor in Frankreich von 1700 bis in die Gegenwart
Ort: Warburg-Haus Hamburg, Heilwigstraße 116
Anmeldung in der Geschäftsstelle bitte bis Donnerstag, 27. April


Sonntag, 14.05., 16 Uhr bis Montag, 15.05., 16 Uhr in Ratzeburg
Journées de printemps: Forum zur Förderung französischer Sprache und Literatur im Norden. Eine Kooperation der Vereinigung der Französischlehrerinnen und -lehrer (VdF) Hamburg und Schleswig-Hostein, der Deutsch-Französischen Gesellschaft Cluny Hamburg, des Institut français de Hambourg und des Landesinstituts für Lehrerbildung und Schulentwicklung Hamburg. Literatur, Musik, deutsch-französische Begegnungen, Workshops, Diskussionen und Strategie-Forum – in wunderschöner Umgebung am Ufer des Ratzeburger Sees.
Französische Gäste: Fabrice Humbert, Schriftsteller (Paris/Buc), Antoine Villoutreix, Sänger (Paris/Berlin).
Ort: Jugendherberge Ratzeburg.
Informationen zu >> Programm und Kosten.
Für alle weiteren Informationen: → Frau Dr. Julia von Rosen (julia.v.rosen@gmail.com)


Mittwoch, 17.05.2017, 14.30 Uhr
Damenkreis: Causerie en français im Restaurant „Quellental“
Spazierweg von der S-Bahn Klein Flottbek durch den von Ehren-Park
Anmeldung bitte bis 5.4.17 bei Helena Paetow-Stiegen


Liebe Cluniazenser, beachten Sie bitte die Einladung zur nächsten Mitgliederversammlung  mit Tagesordnung, Antwortbogen sowie Protokoll der letzten MV am 14.04.2016!

Mit herzlichen Grüßen und bis ganz bald,

bien à vous

unterschrift_KY

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Caricatures. Spott und Humor in Frankreich von 1700 bis in die Gegenwart

casse-toiErgänzende Betrachtungen zu einer Ausstellung des Museums Wilhelm Busch – Deutsches Museum für Karikatur und Zeichenkunst in Hannover im Jahre 2016.

Ein Votrag von RALF BÖCKMANN
Mittwoch, den 3. Mai 2017, 19 Uhr
Warburg-Haus Hamburg, Heilwigstraße 116

Die Ausstellung im Jahre 2016 konzentrierte sich auf die Bestände des Hauses aus dem 18. und 19. Jahrhundert. Unter Kennern brachte es gerade das 19. Jahrhundert trotz (oder wegen?) strenger Zensur zu einiger Berühmtheit und ging als „Goldenes Zeitalter“ in die Geschichte der französischen Karikatur ein.

Wohl auch deshalb fanden das 20. und 21. Jahrhundert in der Hannoverschen Ausstellung eine bescheidenere Resonanz. In seinem Vortrag liefert Ralf Böckmann deshalb neben einer Rückschau auf die Präsentation des Museums Wilhelm Busch Ergänzungen aus seiner eigenen, umfangreichen Karikaturen-Sammlung einschließlich einer facettenreichen Weiterführung bis in unsere heutige Zeit.

  • Verre de l’amitié im Anschluss
  • Anmeldung in der Geschäftsstelle bitte bis Donnerstag, 27. April
  • Einladung als PDF
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FRANKREICH VOR DER WAHL

Dienstag, 28. März 2017 um 19 Uhr
KörberForum, Kehrwieder 12, 20457 Hamburg

Frankreichvorderwahl_candidats

Es ist der vielleicht wichtigste Urnengang der Franzosen seit Jahrzehnten. In zwei Wahlgängen am 23. April und 7. Mai 2017 stimmen sie über einen neuen Präsidenten ab. Die Kandidatin des Front National Marine Le Pen verspricht bei einem Sieg nichts weniger als den Austritt Frankreichs aus dem Schengen-Raum, der Eurozone und den Kommandostrukturen der NATO. Trifft sie damit die Wünsche der Mehrheit? Welchen Weg schlagen andere Bewerber vor: François Fillon für die Konservativen, Emmanuel Macron für sozialliberale Positionen, Benoît Hamon für die sozialistische Partei oder Jean-Luc Mélenchon für die Linke? Wie ist die politische Stimmung in Frankreich einen Monat vor der Wahl? Und auf welche Politik müssen sich Frankreichs europäische Partner, allen voran Deutschland, einstellen? Dazu diskutieren Michaela Wiegel, Korrespondentin der Frankfurter Allgemeinen Zeitung in Paris, und Thomas Wieder, Korrespondent von Le Monde in Berlin, mit Moderatorin Dr. Claire Demesmay, Leiterin des Frankreich-Programms der Deutschen Gesellschaft für Auswärtige Politik.

Ce sont peut-être les élections les plus importantes pour les Français depuis des décennies. Les 23 avril et 7 mai 2017, ils voteront en deux tours un nouveau président. La candidate du Front National, Marine Le Pen, n’annonce pas moins que la sortie de la France de l’espace Schengen, de la zone euro et des structures de commandement de l’OTAN dans le cas de sa victoire électorale. Ces positions correspondent-elles à celles de la majorité des Français ? Que proposent les autres candidats, à savoir François Fillon pour les conservateurs, le social-libéral Emmanuel Macron, Benoît Hamon pour le Parti socialiste et Jean-Luc Mélenchon pour la gauche ? Quelle ambiance politique règne en France un mois avant les élections ? Et à quelle politique les partenaires européens de la France, notamment l’Allemagne, doivent-ils s’attendre ? Michaela Wiegel, correspondante politique de la Frankfurter Allgemeine Zeitung à Paris et Thomas Wieder, correspondant du Monde à Berlin, en discuteront avec Dr. Claire Demesmay, directrice des relations franco-allemandes à l’Institut allemand de politique étrangère (DGAP).

  • Eine Veranstaltung der Körber-Stiftung, des Institut français de Hambourg, der Deutsch-Französischen Gesellschaft Cluny und der Europa-Union Hamburg
  • Auf Deutsch und Französisch mit Simultanübersetzung
  • Empfang im Anschluss
  • Einladung als PDF
  • Um Voranmeldung ab 1. März wird gebeten: www.koerber-stiftung.de/veranstaltungsuebersicht
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