Cluny Jeunes: Kick-off am Montag, 20. Mai

Du hast Lust, neue Leute kennenzulernen? Veranstaltungen rund um Kultur, Politik und Sprachen/Geschichte zu besuchen? Deine Französisch- oder Deutschkenntnisse zu verbessern? Den Kulturen beider Ländern näherzukommen?

Dann komm zum CLUNY JEUNES Kick-off am 20. Mai um 19:30 Uhr im Gästehaus der Universität!

Plätze limitiert, Anmeldung unter
clunyjeuneshh@gmail.com

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Cluny Lectures : rencontre du 16 avril 2019

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La deuxième rencontre de Cluny Lectures en 2019 a été marquée par la tragédie de l’incendie de Notre-Dame de Paris qui a eu lieu la veille. Édifice à la fois religieux et patrimonial, Notre-Dame est liée à l’Histoire de la France et de l’Europe, à chacun de nous donc. Elle représente le cœur de Paris, le cœur de la France, tant immatériellement que matériellement : le point de départ des quatorze routes nationales françaises est situé sur le parvis de Notre-Dame. C’est le point « zéro kilomètre », le début de la route, aussi de celle qu’Emmanuel Macron vient d’ouvrir en annonçant la reconstruction de la cathédrale.

Nous avons ensuite examiné deux romans à la fois dissemblables et proches. L’un parlant d’une révolte de paysans et d’ouvriers opprimés dans l’Angleterre du Moyen-Âge (cf. infra le compte rendu critique de Hubert Depenbusch sur Et j’abattrai l’arrogance des tyrans), l’autre de l’impasse économique et culturel dans lequel se trouvent les Français d’en bas au 21e siècle (cf. L’Été circulaire, compte rendu critique de Maryse Vincent). Deux romans qui ne sont pas s’en rappeler la révolte des gilets jaunes qui sévit en France depuis novembre 2018.

La prochaine rencontre aura lieu le 21 mai 2019, 15 heures, à l’hôtel Steigenberger. Florence Duthil nous présentera 1144 Livres de Jean Berthier, et Ulla Eckford-Jones Diên Biên Phù de Marc-Alexandre Oho.


ET J’ABATTRAI L’ARROGANCE DES TYRANS,2018,

Marie-Fleur Albecker, Aux Forges de Vulcain, roman

Marie-Fleur Albecker est née en 1981. Après des études d’histoire et de géographie à l’École Normale Supérieure de Paris, elle enseigne l’histoire et la géographie dans un lycée. En préparant un cours pour ses élèves sur le Moyen Âge anglais, l’auteure a découvert son thème : La Révolte des paysans de 1381, la première révolte occidentale. Dans le roman se côtoient des personnages historiques (John Wyclif, précurseur du protestantisme, Wat Tyler, grand chef de guerre, John Ball, prêtre vagabond demandant l’égalité des hommes) et des personnages fictifs, dont l’héroïne, Johanna Ferrour, une Jeanne d’Arc athée.

L’action se déroule pendant la Guerre de Cent ans entre la France et l’Angleterre. Le royaume d’Angleterre est ruiné par la guerre et la peste noire. Quand le roi d’Angleterre décide d’augmenter les impôts, les paysans se rebellent. Johanna participe aux réunions des paysans sans oser cependant prendre la parole. Elle se joint à leur marche vers Londres pour réclamer plus d’égalité, pas seulement entre les nobles et les paysans, les hommes libres et les serfs, mais surtout entre les hommes et les femmes, bien qu’elle ait accepté que le sexe soit une des « tâches ménagères ». Ils avancent, ils détruisent mais ne pillent pas. Leurs causes sont la liberté, la justice, l’humanité, la beauté l’espérance, pas l’enrichissement. Le roman nous parle de révolte, pas de révolution. Ni le roi, ni Dieu ne sont remis en cause. Les révoltés se voient comme « les soldats du Christ ». Les citations et exemples empruntés à la Bible ou aux Évangiles foisonnent. Le titre est une phrase du prophète Esaïe qui fait parler Dieu dans un verset de la Bible.

L’anachronisme du langage est un procédé stylistique dont se sert l’auteure pour souligner l’universalité des aspirations humaines et des réponses apportées à l’oppression. L’ironie, voire l’outrance, est un autre procédé permettant à Marie-Fleur Albecker d’exprimer son pessimisme et son amertume au sujet de la condition des femmes, au 14e comme au 21e siècles. Le récit historique lui permet d’ouvrir des perspectives sur notre époque, autant sur l’émancipation féminine que sur la corruption des dirigeants.


L’ÉTÉ CIRCULAIRE, 2018, Marion Brunet, Albin Michel, roman

Marion Brunet nous brosse le portrait de la population d’une petite ville du Vaucluse (tendance politique de droite et d’extrême-droite), plus précisément du Lubéron, région célèbre pour ses maisons secondaires restaurées par de riches parisiens et Anglais, concrètement par des artisans locaux, dont Manuel, le père des deux héroïnes, et Patrick, son meilleur copain.

Céline a 16 ans, elle est enceinte et refuse de donner le nom du père de l’enfant. Céline ne fait que dupliquer l’histoire de sa mère, à la différence que Manuel a épousé Séverine. Manuel est Espagnol de deuxième génération et déteste les étrangers, ses propres origines inclues. Mais on trouve toujours plus mal lotis à mépriser : les gitans, les arabes et les filles qui tombent enceintes. Manuel gagne tout juste sa vie comme maçon. Séverine est mère démissionnaire depuis longtemps. Le jour de l’accouchement, c’est la sœur cadette qui assistera la grande, les parents étant injoignables. Séverine est femme à tout faire à l’école municipale. Ils ne sont pas pauvres mais tirent le diable par la queue. Ils envient la moindre miette de mieux vivre qu’ils voient autour d’eux, que ce soient les économies des beaux-parents, la voiture du jeune voisin arabe ou pire, les riches vacanciers. Enfants comme parents s’adonnent à l’alcool et au sexe depuis l’âge de quatorze ans. La violence est leur langage, ils n’ont pas les mots pour exprimer leur détresse. Le manque d’éducation récurrent, le poids de l’héritage familial conduisent, littéralement, à la reproduction sociale. Alors qu’ils sont déjà déclassés, ils craignent le déclassement social, dans leur cas induit par la grossesse de Céline « fille mère ». La honte des parents va engendrer une escalade de violence.

Le quotidien de la France d’en bas est fait de fêtes foraines, de virées au centre commercial, d’apéro entre voisins, de petits trafics et d’intrusions nocturnes dans les piscines des riches. Les ados comme les parents tournent en rond, d’où le titre. « Circulaire » également car l’action débute par la fête foraine en début d’été et se termine un an plus tard lors de la même fête foraine.

À la croisée du roman d’initiation et du polar sociétal, le roman est empreint de violence psychologique, physique, verbale. L’auteure porte un regard aigu et sans concession sur l’intimité d’une famille hargneuse – substrat des gilets jaunes ? – à la fois victime et responsable de son sort.

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Adieu liberté – Wie mein Frankreich verschwand

Lesung und Diskussion mit der Autorin Romy Straßenburg In Kooperation mit dem Club d’Affaires Franco-Allemand de Hambourg

Montag, 29. April, 19 Uhr
Warburg Haus Hamburg, Heilwigstraße 116

Die Partygäste am 9. November sind Zeitungs- und Fernsehleute, Käsehändler, Forscher, Regierungsberater, Lehrer, Fotografen, freischwebende Intellektuelle, Sinnsucher, meist Ü30. Gastgeberin ist Romy Straßenburg, die seit gut zehn Jahren als Journalistin in Paris lebt und mit Freunden den Fall der Berliner Mauer feiert, denn „ohne den Mauerfall hätte ich Paris, Frankreich und Europa nie kennengelernt“. Zu essen gibt es Buletten, Soljanka und Compté.

In ihrem Buch „Adieu liberté – Wie mein Frankreich verschwand“ (Berlin 2019) geht Straßenburg von der schillernden Schar ihrer Gäste aus, um über ein Leben als freie Journalistin zu berichten und drängende Themen abzuhandeln – beinahe im Plauderton, mal ernst, mal heiter, atmosphärisch dicht, oft selbstironisch, immer nachdenklich und gewissenhaft… Einladung herunterladen

  • Anmeldung in der Cluny-Geschäftsstelle bis zum 25. April 2019.
  • Verre de l’amitié im Anschluss
  • Der Eintritt ist frei, um Spenden wird gebeten.
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Début de saison chez Cluny Lectures

Compte rendu de la rencontre du 19 mars 2019

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Cluny Lectures a commencé sa nouvelle saison de lecture de premiers romans le 19 mars 2019 dans un cadre bien hambourgeois, l’hôtel Steigenberger, qui nous accueille à Heiligengeistbrücke, vue sur un canal et ses mouettes inclue. Nous avons aussi le plaisir de compter un nouveau membre, Renate Wolf, dont la photo sera ajoutée à notre galerie de portraits lors de notre prochaine édition.

Alors que la littérature contemporaine foisonne de récits rapportant des relations entre une fille et une mère, nous avons examiné deux romans se penchant sur la relation entre un père et son fils. Pour être plus exact, dans Le Chien de Schrödinger dont nous a parlé Ute Budelmann, c’est un père qui nous expose son amour infini pour son fils ; et dans Apprendre à lire, présenté par Marie Herford, c’est le fils qui tente de gérer une relation conflictuelle avec son père. Vous pouvez en apprendre plus en consultant les deux comptes rendus critiques ci-dessous.

La prochaine rencontre aura lieu le 16 avril 2019, 15 heures, même adresse. Hubert Depenbusch nous présentera Et j’abattrai l’arrogance des tyrans de Marie-Fleur Albecker, et Maryse Vincent L’Été circulaire de Marion Brunet.


LE CHIEN DE SCHRÖDINGER, 2018, Martin Dumont, Delcourt, roman

Jean a élevé son fils seul à la suite du décès de sa femme morte dans un accident dont les circonstances non-éclairées le hantent. Était-ce un accident ou un suicide ? Pour ne pas perdre une miette de son fils, il devient chauffeur de taxi de nuit. Il s’occupe de Pierre le jour, il lui transmet aussi son goût pour la plongée sous-marine. Ensemble ils descendent dans les profondeurs de l’océan où ils se surveillent mutuellement. Âgé de vingt ans maintenant, Pierre est étudiant en biologie, mais il aime par-dessus tout écrire. Les signes de fatigue et de malaise s’accumulent, le verdict tombe : Pierre a un cancer incurable du pancréas. Jean culpabilise. Pourquoi n’a-t-il pas vu venir la maladie ?

Malgré la dureté du traitement, Pierre continue de travailler à son premier roman. Ce projet lui donne un but, lui permet de s’évader. Le livre achevé, il demande à son père de l’envoyer à des éditeurs qui tous refusent ou ignorent le manuscrit. Jean entreprend alors un voyage à Paris pour présenter lui-même le roman dans le monde de l’édition qui lui est étranger et qui l’intimide. Pierre est possédé par son rêve de publication. Pour lui offrir ce bonheur, Jean imagine une ruse : il met en scène une fausse éditrice prête à publier l’œuvre. Mentir à un malade, est-ce lui offrir ce que la vie lui refuse ou bien déjà ne plus le compter parmi les vivants ? De quoi cela dépend-il ? Avant tout du point de vue. La maladie s’aggrave, Pierre est moribond. Jean passe la dernière nuit à raconter à son fils sa vie comme elle aurait pu se dérouler, quel écrivain il est devenu…. Encore des mensonges ou des rêveries consolantes ? Jean a trahi la vérité mais trouvé finalement sa paix. De même avec la mort de sa femme puisque la vérité est morte avec elle. Comme il n’y a que des suppositions sur sa mort, on peut choisir quelle est la vérité.

Le titre du roman se réfère à des expériences de pensée que le physicien autrichien Ernst Schrödinger a faites en 1935 pour expliquer les paradoxes de la physique quantique. Dans l’expérience, on considère un chat comme en même temps mort et vivant – à l’instar de Pierre, destiné à mourir mais encore matériellement vivant. Le paradoxe de Schrödinger est une manière de résoudre un problème en utilisant l’imagination humaine quand les conditions expérimentales ne sont pas réalisables. Jean n’aime pas les chats, alors il imagine l’expérience avec un chien.

Le Chien de Schrödinger est un roman court au contenu dense. L’auteur ouvre des perspectives philosophiques dans une langue claire et simple. Les mots sont justes, les sentiments forts, pleins de pudeur, de douceur et de violence.


APPRENDRE À LIRE, Sébastien Ministru, 2018, Grasset, roman

Le titre de ce roman prête à confusion, il signifie à la fois l’apprentissage et l’enseignement de la lecture, et c’est ce dont il s’agit. C’est un roman où les hommes tiennent le devant de la scène. Il y a le fils, Antoine, la soixantaine, patron de presse, qui s’occupe de son père, un veuf acariâtre et bourru, âgé de 83 ans. Ce dernier a commencé sa vie comme enfant berger à 6 ans, seul dans les montagnes sardes, puis a été enfermé le reste de sa vie au fond d’une mine à charbon en Belgique. Il est analphabète, et à l’âge où on commence à tout oublier, il n’a plus qu’un désir : apprendre à lire. « Si tu avais été un vrai fils, tu m’aurais déjà appris. » Les raisons n’en sont pas clairement exprimées mais « peut-être que lire ça fait mourir moins vite » ou par crainte d’un au-delà imaginé comme seulement accessible aux gens instruits.

La didactique des langues est une science qu’Antoine ne maîtrise pas. Il délègue la tâche à Ron, l’amant d’un jour à l’enfance fabulée, qui mute en petit-fils indispensable. Ron réussit non seulement à inculquer au vieil homme quelques rudiments de lecture et d’écriture mais il se fait aussi aide-ménagère et fée du logis. La relation entre Antoine et son père a toujours été difficile, la présence bienveillante de Ron débloque la communication. Les dialogues sont pleins d’humour, parfois attendrissants.

Les femmes apparaissent peu dans ce roman mais n’en sont pas moins présentes. La mère est morte jeune, laissant le mari et le fils désemparés. Elle a été remplacée par une prostituée pour laquelle ni le père ni le fils n’éprouvent de sentiments chaleureux mais qui a cependant une fonction fondamentale : c’est elle qui lit au père les articles écrits par Antoine, alors que ce dernier croit que son père ne s’intéresse pas à son travail.

Un troisième pilier du roman est le couple homosexuel d’Antoine, son fonctionnement et les incartades via le sexe tarifié sur internet. Alex étant un peintre en vogue, Antoine fréquente un monde d’amateurs d’art riche et dépravé dans lequel il ne se sent pas à l’aise. Car si Antoine a réussi professionnellement, il n’a pas reçu de son père les clés lui permettant de se sentir à l’aise socialement.

Ron disparaît sans donner d’explication, laissant le père encore une fois désemparé. Alors Antoine accompagne son père aux sources de la famille, en Sardaigne, un voyage en demi-teinte, nostalgique, un peu triste, qui permet aux deux hommes de se rapprocher et au patriarche de mourir réconcilié.

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Cluny Jeunes: Deutschlandstipendium für Nicola Hochberger

Mit großer Freude und auch etwas Stolz darf ich mitteilen, dass ich für das Jahr 2019 eine der Studentinnen der Universität Hamburg bin, die das Deutschlandstipendium verliehen bekamen.

Ich fühle mich sehr geehrt, diese Auszeichnung bekommen zu haben. Das Deutschlandstipendium wird an Studenten verliehen, die außer sehr guten akademischen Leistungen auch fächerübergreifendes Interesse, soziales Engagement und Ehrgeiz beweisen. Durch mein Engagement für Cluny Jeunes, Universities Allied for Essential Medicines und das Startup SurfnClean konnte ich meiner Neugier nachgehen, die vielen Aspekte unserer Gesellschaft verstehen und an der Entwicklung von Lösungen mitwirken.

Die Verleihfeier fand am 7.2.2019 im Rudolf Steiner Haus statt. Den besonderen Rahmen der diesjährigen Feier bildete der 100. Geburtstag der Universität. Für die musikalische Begleitung der Feier wurde Denis Yakovlev eingeladen: Ein Stipendiat der Musikhochschule Weimar. Mit Spaß an der Sache zeigte uns der vielfache Preisträger seine Künste an der Trommel und am Flügel.

Die Eröffnungsrede hielt Herr Prof. Dr. Gräner, Dekan der Naturwissenschaftlichen Fakultät. „ Mit einem einfachen Satz erläuterte er das System hinter den Fördermitteln: Am Anfang sind die Talente, dann kommt ein Förderer und spendet begeistert etwas Geld, und dann legt der Staat nochmal was drauf.“ Besonders schön in dieser Erklärung ist, dass wir Studenten den Anfang bilden.

Auch die Förderer kamen zu Wort. Einer von ihnen ist Priv. Doz. Dr. med. Stüer (Neurochirurgie „Wirbelwerk“). Seine Ansprache war kurz, seine Gründe Förderer zu werden einleuchtend : „Sie sind jung, ehrgeizig, talentiert. Und das ist auch schon genug. Und es macht Spaß!“.
Ein großes Highlight dieses Abends war der persönliche Gruß von Alexander Gerst aus dem All. Er ist Ehrensenator, Alumnus der UHH, Astronaut und Kommandant der Internationalen Raumstation. Für ihn wurde draußen im All eine Sache besonders klar : Wie wichtig der Erhalt der Lebensgrundlagen und somit der Schutz unserer Umwelt ist.

Zu guter Letzt : Wir, die Stipendiaten. Im vergangenen Jahr wurde in Hinblick auf das 100 jährige Jubiläum ein Blog angelegt. Stipendiaten wurden ermuntert, sich Einträge zu überlegen, zu recherchieren und hochzuladen. Seit Anfang Februar wird täglich einer von 100 Einträgen veröffentlicht (deutschlandstipendium.blogs.uni-hamburg.de).

Ziel ist, in 2020 100 weitere Studenten zu fördern. Ein Stipendium ist nicht nur finanzielle Hilfestellung, sondern vor allem Zuspruch und Motivation. Die Gewissheit auf dem richtigen Weg zu sein, dass seine Bemühungen fruchten und sich auch auszahlen.

Ich möchte mich von ganzem Herzen bei meinen Eltern bedanken, die mir viel Mut zugesprochen haben, mir durch ihre bedingungslose Unterstützung so viele Chancen im Leben ermöglicht haben und somit meine Entwicklung zu einem „förderungswürdigen Talent“ erheblich prägen. Auch der Deutsch-Französischen Gesellschaft Cluny e.V. Hamburg gebührt mein besonderer Dank. Hier fand ich Gleichgesinnte, mit denen ich außer zwei Sprachen auch noch kulturelle Bildung und europäische Werte teilen kann. In meinem und im Namen von Cluny Jeunes: Vielen Dank für Ihre Unterstützung, Ihre Ideen und Ihr Willkommenheißen!

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Rundschreiben 1/2019

Chères clunisiennes, liebe Cluniazenser,

wer das neue Jahr in groben Zügen mit dem alten vergleicht, wird keine besonderen Unterschiede feststellen, jedenfalls nicht in der sogenannten großen Politik. Europa dümpelt weiter vor sich hin, eine gewisse Ratlosigkeit scheint sich breit zu machen, die großen Perspektiven lassen auf sich warten, auch an öffentlicher Debatte und konstruktivem Streit fehlt es – jeder ist mit sich selbst beschäftigt, rund um den eigenen Kirchturm gibt man sich realistisch.

Solange Europa sich nicht ganz in seinen Egoismen einrichtet, mag das noch eine Weile gut gehen. Schauen wir also munter nach vorn und über den Tellerrand. Begrüßen wir das Neue Jahr 2019 und fürchten wir uns nicht vor den Mühen der Ebene! Meine guten Wünsche dazu sind Ihnen gewiss!

Hier nun gleich ein paar Einladungen an alle, die Lust auf Begegnung und Austausch haben, immer verbunden mit deutsch-französischer Geselligkeit und anregenden Partnern. Gerne empfehle ich auch hin und wieder einen Blick auf unsere Cluny-Homepage, mit der wir Sie neben diesem Rundschreiben gerne auf dem Laufenden halten. Und sie wissen ja: Kommentare, Hinweise, Anregungen, Kritik, sogar Lob, auch Eigeninitiative – alles das ist uns stets willkommen!

Also dann – hier ein schneller Blick auf die kommenden Veranstaltungen. Sie werden feststellen, dass wir einen neuen Preis geschaffen haben, den ‚Prix Cluny Lectures’ (Mehr dazu unter Cluny Lectures > Le but). Er wird künftig jährlich verliehen, seien Sie zur Premiere am 28. Februar dabei! Ich freue mich auf viele anregende Begegnungen.


Donnerstag, 28. Februar 2019, 19 Uhr
La solitude des enfants sages – Rencontre littéraire avec l’auteure Martine Duquesne et remise du Prix Cluny Lectures 2018
Warburg-Haus, Heilwigstraße 116, 20249 Hamburg


Mittwoch, 6. März, 19 Uhr
Prof. Dr. Udo Köster: „Das Libretto der Oper La Juive von Eugène Scribe und Fromental Halévy. Historischer Kontext und moderne Aktualisierung.“
Gästehaus der Universität / In Kooperation mit der Goethe-Gesellschaft Hamburg


Mittwoch, 10. April 18.30 Uhr
Prof. Dr. Stefan Brüne (DGAP), „Franceafrique – Unabhängigkeit in Etappen? Von de Gaulle bis Macron“
Großer Hörsaal im „Museum am Rothenbaum – Kulturen und Künste der Welt“ (MARKK), Rothenbaumchaussee 64
In Kooperation mit dem Freundeskreis des MARKK


Montag, 6. Mai, 17.30 Uhr
Cluny-Mitgliederversammlung 2019.
Gästehaus der Universität, Rothenbaumchaussee 34, 20148 Hamburg
(Einladung folgt)


Freitag, 24. und Samstag, 25. Mai 2019
Journées de printemps der VdF Hamburg e.V.:
„Rencontres littéraires et musicales avec la culture francophone“
Gast: Wilfried N’Sondé, Autor und Musiker. Lesung, Konzert, Ateliers
Ort: Jugendherberge Ratzeburg, Reeperbahn 6 – 14, 23909 Ratzeburg
Einladung gilt für alle, die Lust haben auf französische Kultur und ihre Förderung. Informationen dazu bei Julia von Rosen.


Donnerstag, 12. bis Samstag, 14. September
„Chambord – Schwerin: schöne Verwandte“
Der Damenkreis lädt ein zu einer Kulturreise nach Schwerin
Einladung herunterladen
Weitere Informationen bei Helena Paetow-Stiegen oder Marie Herford.


Es folgen einige Hinweise auf Veranstaltungen des Damenkreises. Einzelheiten erfahren Sie bei Helena Paetow-Stiegen oder Marie Herford:

  • Mittwoch, 13. 02. 2019, 15.00 Uhr: ‚Causerie en français’, Lesesaal, Stadthausbrücke 6.
  • Freitag, 22. 02. 2019, 12.30 Uhr: Ausstellungsführung „Welt im Umbruch der 20er Jahre“ im Bucerius-Kunstforum, anschließend Bistro ‚Seven Ocean’. Herren willkommen.
  • Montag, 11.03.2019, 10.45 Uhr: ‚Causerie en français’ im Alsterhaus
  • Donnerstag, 21.03.2019. Ausstellung in der Rathausdiele: „Die Zeit war reif – 100 Jahre Bildung in Hamburg“ mit Führung Prof. Dr. Barbara Vogel, anschließend Arkadencafé.
  • Freitag, 12.04.2019, 11.00 Uhr, Lesung mit Günther Seidel im Lesesaal: Erinnerungen – Die Berliner Jahre, anschließend ‚Causerie en français’. Herren willkommen.
  • Dienstag, 7.05.2019, 11.00 Uhr, Führung durch das Komponistenquartier in der Peterstraße 28, anschließend Kleinhuis’ Café und Weinstube, Neanderstraße 27.

Mit herzlichen Grüßen und bis bald,

Ihr

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DFJW-Neujahrsempfang

Berlin 21.1.2019 – Um 19 Uhr war der Festsaal Kreuzberg, der in einem Kreativ- und Industriegebiet an der Spree liegt, bereits rappelvoll. Für den Berliner Neujahrsempfang 2019 hatte das Deutsch-Französische Jugendwerk (DFJW) innerhalb seiner Netzwerke 2000 Gäste eingeladen, von denen ca. 400 erschienen sind – darunter auch VIPs wie der Staatsminister für Europa im Auswärtigen Amt, Michael Roth, und die Bundesministerin für Familie, Senioren, Frauen und Jugend Dr. Franziska Giffey.

Nachdem die Gäste Platz gefunden hatten, startete eine bunte Slideshow, die das aufregende DFJW-Jahr 2018 Revue passieren ließ. Highlights wie z.B. das Youth For Peace Treffen, das im November in Anwesenheit des französischen Präsidenten Emmanuel Macron stattfand, kamen hierbei nicht zu kurz.

Wenig später eröffnete die französische Generalsekretärin des DFJW, Béatrice Angrand, den Abend mit einem Grußwort und mit einer Überraschung: Tobias Bütow, neuer deutscher Generalsekretär ab März 2019, trat auf die Bühne und hielt eine außerordentlich persönliche und überzeugende Rede. Ein wahrer Geschichtenerzähler, der mit seinem Lächeln viele Sympathien weckte. Auch für die Mitarbeiter des DFJW war die Anwesenheit des neuen „Chefs“ etwas Besonderes.

Nach einer schauspielerischen Intervention von Berliner Grundschülern sprach Dr. Franziska Giffey, die sich ausführlich für die Arbeit des DFJW bedankte und eine tolle Neuigkeit hatte: Für das Jahr 2019 wurde die Regierungsbeteiligung für das DFJW um insgesamt rund 4 Millionen Euro erhöht! Dann schenkt sie Tobias Bütow und Béatrice Angrand zwei Baby-Adler-Plüschtiere. Adler reisten nämlich ungeachtet der Landesgrenzen, so sagte sie, genau wie Kinder und Jugendliche, die auch so mit dem DFJW reisen sollen.

Da ein wichtiges Orientierungsziel des DFJW für das kommende Jahr die Förderung von Kindern unter 12 Jahren ist, folgte nun ein weiterer Auftritt dieser Zielgruppe. Die kostümierten Kinder vom Berliner Kinderzirkus Karakuli balancierten auf großen Bällen, was auf der kleinen Bühne gar nicht so einfach war. Staatsminister Roth war der letzte Redner an diesem Abend und hielt mit seiner dynamisch-direkten Art wieder eine typische Roth-Rede.

Der anschließende Empfang bot Häppchen und Gelegenheit zum Networking. Im Nebenraum erklangen die ersten Akkorde der Band von Etienne Daho. Bei einem tollen und öffentlichen Konzert verloren sich die Gäste des Abends dann langsam aus dem Blick und tauchten in die besondere Pop-Musik-Welt des französischen Sängers ein.

Marie Finke

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La solitude des enfants sages

Rencontre avec Martine Duquesne et remise du Prix Cluny Lectures 2018

Dans La Solitude des enfants sages (2017, La Cheminante), Martine Duquesne romance son enfance passée en Algérie, plus précisément les années 1961-1962, celles des « événements », puisqu’on ne voulait pas nommer « guerre » les affrontements entre la France et l’armée de libération algérienne.

Angélique Lenoble est fille d’instituteurs, elle vit dans un village de montagne, en face d’une caserne. Peu à peu la situation se détériore, la violence monte, les agressions se multiplient, la haine s’exaspère. Et ce non seulement dans le pays mais aussi dans le couple de ses parents. Angélique souffre et ne comprend que des bribes de ce qu’il se passe extra- et intramuros. Elle se réfugie dans l’imaginaire qu’elle puise dans ses lectures. En contrepoint naît une grande amitié entre Angélique et Djamila. En 1962, les Français d’Algérie sont évacués d’urgence.

En alternance avec les années 1961-62, Martine Duquesne présente la famille Lenoble en 2010 en France. La haine qu’Angélique éprouvait pour sa mère enfant s’est précisée, l’amour pour son père aussi. La nostalgie du pays natal se mêle au devoir de témoignage, le drame politique au drame personnel dans un récit empreint d’humour et de sensibilité.


In ihrem Roman Die Einsamkeit braver Kinder (2017, La Cheminante) erzählt Martine Duquesne die Geschichte ihrer in Algerien verbrachten Kindheit, genauer: die Geschichte der Jahre 1961-1962, der sogenannten „Ereignisse“ – denn als „Krieg“ wollte man die Zusammenstöße zwischen Frankreich und der algerischen Befreiungsarmee nicht bezeichnen.

Angélique Lenoble ist Tochter von Grundschullehrern, sie lebt in einem Berg­dorf gegenüber einer Kaserne. Die Lage spitzt sich allmählich zu, ist zunehmend von Gewalt geprägt, immer häufiger kommt es zu Übergriffen, Hass entlädt sich – nicht nur im Land, sondern auch in der Ehe der Eltern. Angélique macht das zu schaffen. Nur in Bruchstücken begreift sie, was da draußen und zuhause vor sich geht. Sie nimmt Zuflucht zu einer Phantasiewelt, die sich aus der Lektüre ihrer Bücher speist. Kontrapunktisch dazu entsteht eine tiefe Freundschaft zwischen Angélique und Djamila. 1962 werden die Algerien-Franzosen in aller Eile evakuiert.

Im Wechsel mit der Handlung von 1961-1962 stellt Martine Duquesne die Familie Lenoble im Frankreich des Jahres 2010 vor. Der Hass, den Angélique als Kind für ihre Mutter empfand, hat klarere Umrisse bekommen, die Liebe zu ihrem Vater auch. Die Sehnsucht nach Heimat vermischt sich hier mit der Pflicht einer Zeitzeugin, politisches und privates Drama liegen eng beieinander in dieser mit Humor und Feingefühl erzählten Geschichte.


  • 28.02.2019, 19 Uhr
  • Warburghaus, Heilwigstraße 116, 20249 Hamburg
  • À l’occasion de la rencontre, le Prix Cluny Lectures 2018 ­​sera remis à Martine Duquesne.
  • Présentation/Moderation in franz. Sprache: Maryse Vincent
  • Anmeldung in der Geschäftsstelle bis zum 25.02.2019
  • Verre de l’amitié im Anschluss

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Noël chez Cluny Jeunes

Autour d’une raclette, le Cluny Jeunes pense aux moments sympathiques passés ensemble en 2018. De belles rencontres, des conversations vivifiantes, les amitiés qui se sont formées et les activités qui nous ont enrichis. Nous sommes prêts à commencer l’année 2019 avec encore plus d’élan et initiative pour l’amitié franco-allemande et l’esprit européen.

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Jahresabschluss 2018

Wir freuen uns auf Sie bei den letzten Cluny-Veranstaltungen des Jahres 2018! Bitte melden Sie sich in der Geschäftsstelle an: info@cluny.de / 040-89709233.

Samstag, 1. Dezember: Museumsbesuch mit Nathalie David

Samstag, 8. Dezember: Prix Cluny 2018 und 71 Jahre DFG Cluny

Samstag, 15. Dezember: Cluny-Weihnachtsfeier im Sofitel

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