Städtepartnerschaft Hamburg-Marseille

Ein Beitrag aus dem Hamburg Journal vom 08.07.2018, in dem auch der Bürgeraustausch Hamburg-Marseille und einige Cluny-Mitglieder vorkommen!

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Cluny Lectures: Compte rendu de la rencontre du 12 juin 2018

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Seuls six membres sur dix ont pu participer à la dixième séance de travail de Cluny Lectures. Les avis n’en ont pas moins été multiples et ont soulevé nombre de questions car les deux romans examinés sont des « autofictions ». Maestro de Cécile Balavoine et Mon Citronnier de Samantha Berendson (cf. ci-dessous les comptes rendus critiques de Ulla Eckford-Jones et de Dr. Helmut Meise) appartiennent en effet au genre du roman personnel qui mélange les souvenirs avec l’imaginaire, qui croise le récit autobiographique avec un récit fictif. Il est bien connu que la part de mentir-vrai, de « romansonge » contenue dans un roman est de nature à titiller la curiosité des lectrices et des lecteurs.

Notre prochaine rencontre aura lieu le 31 juillet 2018. Nous examinerons Je suis un tueur humaniste (2017) de David Zaoui et L’Abandon des prétentions (2017) de Blandine Rinkel.


MAESTRO, 2017, Cécile Balavoine, Éditions Mercure de France, roman

Cécile Balavoine a déjà écrit plusieurs livres sur la musique, son thème de prédilection. Maestro est son premier roman, un livre qui séduira les mélomanes, les gens qui aiment et comprennent la musique, en particulier Mozart, puisque tel est le thème profond de ce roman.

Encore enfant, l’héroïne, Cécile, trouve un livre sur Mozart dans la bibliothèque de ses parents, un beau livre que personne n’a encore lu. Elle commence à le lire, et c’est ainsi que commence sa fascination pour le compositeur, sa vie et son œuvre.

Cécile a une jolie voix, elle prend des cours de chant à Paris. Malheureusement, en hiver, elle attrape une pneumonie et après sa guérison, sa voix ayant souffert, une carrière de chanteuse n’est plus possible. Elle prépare alors un concours de piano mais elle échoue, ce n’est pas son instrument. Finie la carrière musicale, elle se tourne vers la langue allemande. Quand elle a quinze ans, elle décide d’aller à Salzbourg. Elle veut perfectionner son allemand et voir les endroits où Mozart a vécu. Dans les livres que Cécile lit, le compositeur est considéré comme une sorte de demi-dieu, on parle de lui avec le plus grand respect. Elle, pour sa part, considère que Mozart vit dans sa chambre.

Ses études terminées, Cécile obtient un poste de lectrice à l’université à New York, ville où elle commence une nouvelle vie consacrée à la littérature, où elle parle une nouvelle langue. Un jour, elle doit interviewer un chef d’orchestre très connu – Maestro – et c’est le coup de foudre entre les deux amoureux de la musique de Mozart. Comme il est marié et qu’il a des enfants, leur liaison reste parallèle. Ils s’écrivent des courriels et se rencontrent quand il dirige des concerts en Europe. Il l’appelle « ma petite sœur d’âme », c’est un amour fou. Intelligente et cultivée, Cécile est aussi très émotive, même un peu exaltée. Elle se contente néanmoins de très peu, de quelques rendez-vous par an. Maestro est un chef d’orchestre renommé, un homme séduisant et un amant parfait, mais aussi un grand égoïste. Une histoire d’amour fantasmée ? Ce qui est bien réel dans ce roman par contre, c’est Mozart, sa musique qui existe pour toujours et pour tout le monde, une drogue qui rend heureux tous les amateurs de sa musique.


MON CITRONNIER, 2017, Samantha Barendson, J.-C. Lattès, roman

Samantha Barendson s’est déjà fait connaître par des publications poétiques. Dans son premier roman, elle aborde l’histoire de sa propre famille, à la première personne, sans nom d’emprunt et en relatant des événements biographiques. Elle se met en quête de la personnalité et de la vie de son père mort accidentellement quand elle avait deux ans. Le roman nous fait participer aux recherches, aux succès et aux déceptions, réflexions, rêveries et commentaires de Samantha. L’auteure introduit aussi dans le texte divers éléments qui concernent moins son père qu’elle-même.

Sur les cendres du père enfouies dans le jardin de la grand-mère, la famille a décidé en 1978 de faire pousser un citronnier. Ainsi, à chaque visite chez sa grand-mère paternelle, Samantha se retrouve en présence de son père, devenu « son » citronnier.

Les résultats des recherches enrichissent progressivement l’image paternelle, la fille ne cache pas sa fierté. Pas encore satisfaite cependant, elle continue à presser ses proches d’interrogations plus ou moins banales. Une nouvelle perspective s’ouvre à elle quand un oncle paternel lui révèle un détail crucial mais occulté par la famille. Elle consulte sa mère qui lui répond évasivement. Elle étend ses recherches à l’internet, sans résultat. Samantha se lance alors dans une recherche énergique pour approfondir la nouvelle dimension de son père. Enfin sur une vieille photo de famille, elle découvre un monsieur moustachu, ancien partenaire professionnel de son père en Espagne. Elle le rencontre mais l’entretien ne donne aucun résultat : Le moustachu ne peut ou ne veut se souvenir de rien. Déçue de n’avoir mis au jour qu’une biographie médiocre, Samantha interrompt sa recherche. Pourtant quelques mois plus tard elle recommence, et le dernier mot du roman est « patience ».

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Au revoir Marseille, bienvenue à Hambourg !

Vom 16. bis 21. Juni findet der Rückbesuch des Bürgeraustausches Hamburg-Marseille bei uns in der Hansestadt statt. Auf dem Programm (Hier zum Download) stehen eine Stadtrundfahrt, eine Führung durch den Michel, ein Empfang im Rathaus und vieles mehr.

Hier ein paar Impressionen vom ersten Teil des Bürgeraustausches (9. bis 14. Mai in Marseille):

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Wenn es Nacht wird in Marseille…

Gemeinsam mit dem Institut Français und anderen Partnern lädt Cluny ein zu einer Begegnung mit Dominique Manotti und Gilles Del Pappas

– Mittwoch, 13. Juni 2018, 19.00 Uhr
– Institut français de Hambourg, Heimhuder Straße 55, 20148 Hamburg
– Veranstaltung in französischer Sprache mit Konsekutivübersetzung ins Deutsche
– Eintritt: 5 Eur – Nur Abendkasse
– Reservierung unter: sophie.udave@institutfrancais.de
– Weitere Informationen im PDF

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Rundschreiben 2/2018

Liebe Cluny-Mitglieder,

heute kann ich mich kurz fassen, die folgenden Veranstaltungen hatte ich Ihnen schon in meinem letzten Rundschreiben mitgeteilt. Ergänzend dazu bekommen Sie diesmal gesondert die Einladung zur Veranstaltung mit Michaela Wiegel und Thomas Wieder am 20. Juni im Gästehaus. Kommen Sie zahlreich!

Schatzmeister und Kassenwart wenden sich heute mit dem Cluny-Beitragsschreiben an Sie, ich bitte um freundliche Beachtung!

Mit gleicher Post erhalten Sie auch die Unterlagen für unsere diesjährige Cluny-Reise nach Paris. Nutzen Sie zur offiziellen Anmeldung bitte auf jeden Fall die beigefügten Formulare*, auch wenn Sie sich, was ich sehr hilfreich fand, bereits telefonisch bei mir angemeldet haben!

* Angebot Paris-Reise | Programm Paris-Reise | Anmeldung Paris-Reise


Mittwoch, 20. Juni 2018, 19 Uhr
Michaela Wiegel, Buchvorstellung und Diskussion:
„Emmanuel Macron: Ein Visionär für Europa – eine Herausforderung für Deutschland“
Moderation: Thomas Wieder (Le Monde)
Gästehaus der Universität, Rothenbaumchaussee 34, 20148 HH


Freitag, 22. Juni 2018, 14.30 Uhr
Damenkreis im Bistro ‚Par ici’, Maria-Louisen-Straße 1
Barkassenfahrt zum Bistro gegen 13 Uhr ab Anleger Jungfernstieg


Dienstag, 18. September, bis Dienstag, 25. September 2018
Cluny-Reise nach Paris
Anmeldeunterlagen s.o.!


Mit freundlichen Grüßen und allen guten Wünschen für einen sonnig-entspannten Sommer,

bien à vous

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Emmanuel Macron: Ein Visionär für Europa – eine Herausforderung für Deutschland

Buchvorstellung & Diskussion mit Michaela Wiegel (FAZ) und Thomas Wieder (Le Monde)

20.06.18 | 19 Uhr | Gästehaus der Universität

Sie erinnern sich: Vor gut einem Jahr, im März 2017, hatten wir im KörberForum Michaela Wiegel und Thomas Wieder zu Gast. Es war eine Zeit der Ungewissheit vor den Präsidentschaftswahlen in Frankreich, niemand hätte damals voraussagen können, in welche Richtung die Waagschale der Politik sich schließlich neigen würde.

Seit dem 7. Mai 2017 ist nun die Überraschung perfekt und Emmanuel Macron neuer französischer Staatspräsident: Grund genug, einen genaueren Blick auf sein bisheriges Wirken wie auch seine Ambitionen für Frankreich und Europa zu werfen.

Mit ihrem Buch Emmanuel Macron: Ein Visionär für Europa – eine Herausforderung für Deutschland (2018, Europa Verlag) hat Michaela Wiegel, FAZ-Korrespondentin in Paris, sich dieser Aufgabe gestellt. Sie untersucht die Leitideen des Präsidenten für Europa und erklärt, warum diese gerade für Deutschland zur Herausforderung werden könnten.

Kritisch und zugleich wohlwollend nimmt sie Macrons wichtigste Vorstöße unter die Lupe, trotz des Brexit und anderer solcher Tendenzen tritt der junge Präsident nämlich für eine Vertiefung der europäischen Beziehungen ein. Michaela Wiegel macht deutlich, warum der Präsident gerade seinen deutschen Nachbarn einiges zumutet, denn mit Vorschlägen wie der Schaffung einer europäischen Einsatztruppe oder dem Aufbau einer funktionierenden Wirtschaftsunion hinterfragt er deutsche Gewissheiten und fordert mehr Solidarität jenseits nationaler wirtschaftspolitischer Interessen.

Für ihr Buch hat Michaela Wiegel mit zahlreichen Vertrauten, Mentoren und Familienangehörigen des jungen Präsidenten gesprochen – und in einem umfangreichen Exklusiv­interview mit Emmanuel Macron selbst.

Thomas Wieder, Deutschlandkorrespondent von Le Monde in Berlin, übernimmt die Moderation unserer Begegnung mit Michaela Wiegel und bereichert den Abend mit eigenen Einschätzungen und Fragestellungen.

  • Veranstaltungsort: Gästehaus der Universität, Rothenbaumchaussee 34, 20148 Hamburg.
  • Verre de l’amitié im Anschluss. Um Spenden wird gebeten.
  • Wir bitten um Anmeldung bis zum 18. Juni 2018 in der Geschäftsstelle unter info@cluny.de oder Tel. 040-89709233
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Cluny Lectures: Compte rendu de la rencontre du 10 avril 2018

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Pour sa première rencontre de travail, Cluny Lectures a eu la joie d’accueillir deux nouveaux membres, portant ainsi le nombre des participants à dix. Après l’échange usuel d’informations générales concernant la littérature ou les nouvelles publications, nous avons présenté puis discuté deux de nos dix romans sélectionnés. Geneviève Langlott a non seulement présenté le roman Les Parapluies d’Erik Satie (cf. ci-dessous le compte rendu) mais nous a donné aussi des informations biographiques sur le compositeur. Puis Maryse Vincent a fait un compte rendu critique de Voir ailleurs qui je suis (cf. ci-dessous également). Dans les deux cas, les avis et appréciations étaient variés voire divergents. Le débat n’en a été que plus animé. La prochaine rencontre aura lieu le 12 juin 2018. Nous examinerons Mon Citronnier de Samantha Barendson et Maestro de Cécile Balavoine.


LES PARAPLUIES D’ERIK SATIE, 2017, Stéphanie Kalfon, Éditions Joëlle Losfeld

Stéphanie Kalfon est réalisatrice et scénariste. Dans une interview diffusée sur TV5 Monde, elle dit que c’est le rapport à la musique, au monde, au langage qui l’a fait aller vers Erik Satie : Elle voulait « faire entendre la partition de vie du compositeur. » Elle y explique ce qui l’a poussée à écrire cet hommage à Erik Satie : après avoir écouté pour la première fois la musique de Satie (une gymnopédie), elle se demande pourquoi elle a l’impression d’être écoutée par la musique qu’elle est en train d’écouter. C’est alors qu’elle fait des recherches sur la biographie d’Erik Satie et qu’elle constate qu’il y avait un grand malentendu entre celui-ci et ses contemporains qui l’ont pris pour un fou quand, après sa mort, ils ont découvert, entre autres, 14 parapluies dans la chambre sordide où il vivait à Arcueil.

C’est ce fait que reprend le titre du roman de Stéphanie Kalfon. Ce livre n’est pas une biographie. La chronologie des faits n’est respectée qu’en partie. Ce n’est pas vraiment un roman non plus, il n’y a pas de développement de l’action, et il serait impossible d’en faire un résumé. C’est une composition – pour reprendre un terme musical – qui met en lumière différents moments, différentes étapes ou épreuves douloureuses de la vie de Satie. La forme du texte surprend, irrite même, car certains passages sont difficilement déchiffrables. D’autre part, on ne sait pas trop si Stéphanie Kalfon cite Satie (dans les passages en lettres italiques) ou si elle se met dans la peau du compositeur pour exprimer ce qu’il dirait ou aurait dit. En tout cas le texte contient un grand nombre de réflexions pertinentes sur la vie.

L’auteure raconte peu, elle juxtapose en quelque sorte des instantanés, elle utilise les mots comme des coups de pinceau – ou devrait-on dire des notes, des phrases musicales ? – pour décrire les états d’âme de Satie, sa vie intérieure. Les images font preuve d’une très grande originalité. L’auteure joue avec la langue, semble ne vouloir supporter, à l’instar de Satie, aucune contrainte : parfois, sur de longs passages, elle imite les annotations (non-conformistes) qui accompagnent les partitions du musicien.

Pour qui ne connaît pas du tout la biographie d’Erik Satie, cet ouvrage, au caractère très poétique, nous renvoie l’image d’un homme d’une grande tristesse, qui souffre d’un mal de vivre infini. En tant que lecteur, on peut se demander comment il a fait pour résister si longtemps à ses conditions de vie misérables et à sa souffrance intérieure. Une lecture de sa biographie corrige cette impression déprimante et nous montre que la joie de vivre n’a pas été absente de sa vie … cela nous rassure.


VOIR AILLEURS QUI JE SUIS, 2017, Élisabeth Rollin, Éditions Passiflore, roman

Voir ailleurs qui je suis est le roman d’une quête identitaire à travers un travail d’introspection sans concession, un parcours jalonné de doutes et de choix cruciaux. Angèle est une femme paradoxale. Elle est efficace et fiable dans sa vie professionnelle de logisticienne, mais on ne peut pas compter sur elle dans l’amour ou l’amitié. Elle boit beaucoup, donne son corps à de nombreux hommes mais jamais son cœur. Très lucide, elle analyse précisément ce qu’elle pense ou ressent face aux autres. Elle fait remonter l’origine de son mal être à la mort prématurée de sa fille, elle en tire la conclusion qu’elle est une incapable et pratique une sorte d’autopunition. Angèle brûle sa colère perpétuelle en faisant du jogging. Symbole de fuite et de mouvement, ce jogging est un fil conducteur à travers le roman qui débute à Bordeaux, se termine dans une ferme de l’Ariège après avoir conduit l’héroïne en Inde, en Afrique, en Haïti pour y effectuer une huitaine de missions humanitaires. Angèle accomplit ses missions à la perfection, tous ses collaborateurs admirent sa rigueur. Elle seule continue de douter de sa propre valeur. Sa carapace dure et froide volera en éclat quand elle rencontrera deux orphelins du séisme d’Haïti (2010). Inconsciemment Angèle adopte alors un comportement qui a fait ses preuves : l’oubli de ses propres maux grâce au don de soi. Dans l’urgence humanitaire, elle apprend à repousser son mal de vivre. L’expérience de la détresse en Haïti déclenche enfin ses sentiments pour ses proches.

Le titre, Voir ailleurs qui je suis est un jeu de mots dérivé de l’expression « Va voir ailleurs si j’y suis », utilisée lorsqu’on veut se débarrasser de quelqu’un. Il existe aussi l’expression « voir ailleurs » qui peut aussi bien signifier tromper son / sa partenaire que sortir de ses zones de confort pour découvrir le reste du monde.

Élisabeth Rollin a trouvé un ton juste, une précision chirurgicale, pour fouiller méticuleusement les pensées et les émotions de son héroïne. Son écriture est moderne, authentique. À travers la rudesse, la crudité des propos d’Angèle, transparaît toujours sa fragilité, sa tendresse refoulée. Les lieux décrits, que ce soit Bordeaux, l’Ariège, l’Inde ou Haïti sont esquissés avec précision, chacun dégage sa propre atmosphère.

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Ordentliche Mitgliederversammlung und Buchvorstellung mit Ulrich Wickert

  • Montag, 23. April 2018, 17.30 Uhr
  • Warburg-Haus, Heilwigstraße 116, 20249 Hamburg

Vorsitz: Dr. Valérie Le Vot, Präsidentin des Kuratoriums

Einladung (mit Tagesordnung) | Antwortbogen

Im Anschluss an die Mitgliederversammlung, d.h. etwa gegen 19.30 Uhr, sind Sie herzlich eingeladen zu Vortrag und Buchvorstellung mit Ulrich Wickert: „Frankreich muss man lieben, um es zu verstehen“

Zu diesem Teil des Abends heißen wir auch Nicht-Mitglieder herzlich willkommen!

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Michael Jürgs: Nahaufnahme Romy Schneider

  • Montag, 7. Mai 2018, 19 Uhr
  • Warburg-Haus | Heilwigstraße 116 | 20249 Hamburg

„Ich werde weiterleben – und richtig gut!“ Das sagte Romy Schneider 1981 am Ende des letzten großen Interviews, das sie Michael Jürgs an drei Tagen in Quiberon gab. Beide waren befreundet bis zu Romys mysteriösem Tod. Im Geiste dieser Freundschaft schrieb Jürgs seine Biographie über den Weltstar – ein sehr persönlicher, behutsamer, ja zärtlicher Versuch der Annäherung.

Für Cluny liest der Autor seinen Text ‘Nahaufnahme Romy Schneider’ und spricht von seinen Erlebnissen mit der berühmten, gerade in Frankreich so geliebten Kino-Legende. Seit dem 12. April gibt es „3 Tage in Quiberon“ auch als Spielfilm. Eine Sequenz daraus schauen wir uns gemeinsam an.

Im Anschluss an die Lesung laden wir ein zum traditionellen Verre de l’amitié.
Spenden sind uns willkommen.
Wir bitten um Anmeldung in der Geschäftsstelle bis zum 3. Mai.

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Der glückliche Kunsträuber. Das Leben des Vivant Denon

Buchvorstellung und Gespräch mit Reinhard Kaiser

  • Mittwoch, 23. Mai 2018, 19.00 Uhr
  • Warburg-Haus, Heilwigstraße 116, 20249 Hamburg

Die einen sahen in ihm „Napoleons Auge“, die anderen hielten ihn für den größten Kunsträuber seiner Zeit. Vivant Denon, der Mann mit dem sprechenden Vornamen und dem aristokratisch klingenden Nachnamen, Direktor des Louvre in seiner allerersten Glanzzeit, war eine der schillerndsten Figuren Europas vor und nach der Französischen Revolution. Für seine große Liebe, die Kunst, tat er alles und war sich für nichts zu schade.

Der Schriftsteller und Übersetzer Reinhard Kaiser erzählt in Der glückliche Kunsträuber zum ersten Mal Denons staunenswerte Lebensgeschichte – vollständig aus den Quellen gearbeitet und so lebendig und glänzend geschrieben, dass die Lektüre zu einer großen Verführung wird.

Denons Lebensgeschichte ist eine Geschichte der Kunst und der Epoche, in der er lebte, sie führt durch halb Europa und nach Ägypten, auf die Schlachtfelder der Napoleonischen Kriege und in die großen Kunstsammlungen der Zeit, nach Berlin, Kassel, Braunschweig, München, Wien und Schwerin, sowie immer wieder nach Venedig und Paris. Wie kaum ein anderer ist Denon den Großen seiner Zeit nahe gekommen: Ludwig XV. und Papst Pius VII.,Talleyrand, Robespierre, Napoleon, dem Maler David und Goethe.

„Ich habe nicht studiert. Ich habe viel gesehen“, meinte Denon. Reinhard Kaisers Buch ist eine Einladung, die Welt und das Leben mit den Augen dieses glücklichen Kunsträubers zu betrachten.

Reinhard Kaiser, geb. 1950, ist Schriftsteller und Übersetzer. Er ist ein Meister darin, recherchierte Lebensgeschichten mit literarischen Mitteln zu erzählen. Zu seinen Veröffentlichungen zählen der Roman Der kalte Sommer des Doktor Polidori, Königkinder. Eine wahre Liebe sowie zuletzt die großen Romane von Grimmelshausen, übersetzt aus dem Deutschen des 17. Jahrhunderts. Für seine Bücher erhielt er zahlreiche Auszeichnungen. Reinhard Kaiser lebt in Frankfurt am Main.

Verre de l’amitié im Anschluss. Um Spenden wird gebeten.
Anmeldung in der Geschäftsstelle erbeten bis Do, 17.05.2018

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